Partager

Aspects techniques du « progrès » technologique


Aspects techniques du « progrès » technologique
Depuis 1995, l’implantation d’antennes-relais de téléphonie mobile a considérablement augmenté.
Il était fréquent avant 1995 de trouver dans les appartements parisiens des valeurs de champs électromagnétiques (CEM) liés aux émissions radio et télévision qui n’excédaient pas les 0.010V/m.
A l’heure actuelle, les mêmes appartements sont exposés à des nivaux supérieurs à 1,5/Vm de CEM.

L’origine des ces émissions est multiple :

1- La téléphonie mobile. Dans les appartements situés à plus de 30m de hauteur par les antennes de GSM et 3G installées tous les 200 à 400m dans une ville. Problème identique pour les émissions Wimax servant à l'internet sans fil (fréquences beaucoup plus grandes) ;
2- La base téléphone sans fil (DECT), qui émet en permanence 2V/m à 1m dans notre domicile ;
3- Le Wi-fi personnel et communautaire des modem ADSL ou fibre fonctionnant en Wi-fi jusqu'à l'ordinateur. Cela concerne les fournisseurs accès Internet Free, SFR, Orange, etc, qui émettent 1V/m à 1m.
4- Les baby phones, les compteurs d’eau à relevé radio, le Bluetooth, les consoles de jeux vidéo sans fil, etc.
5- Les consoles de jeux sans fil

Les micro-ondes et les très basses fréquences présentent une toxicité (par la production de protéines de stress et par résonance avec les fréquences cérébrales) mais la plus forte est celle des saccades : là, le désordre a la forme de "micromitrailleuses" électromagnétiques.
Cela suffit non seulement pour désorganiser les processus physiologiques mais même pour décomposer des structures biochimiques.

Cette technologie est, cependant, largement utilisée parce qu'elle est plus performante que les émissions continue comme la FM. Hélas, elle s’est montrée incompatible avec le fonctionnement biologique car elle provoque :

1- La rupture de l’ADN ;
2- L’ouverture de la barrière hémato-encéphalique (virus, bactéries et métaux lourds pénètrent dans le cerveau provoquant la destruction du système nerveux) ;
3- L’altération de la paroi cellulaire (les cellules sont perméables aux produits toxiques) ;
4- Le dérèglement du système hormonal et immunitaire avec notamment une réduction de la mélatonine (mélatonine qui est un puissant anti-oxydant et joue un rôle déterminant sur les rythmes du sommeil et la prévention des cancers).

De nouvelles théories (voir travaux du Professeur Montagnier) permettent de conclure que les champs électromagnétiques sont interprétés par notre corps comme étant des molécules chimiques.
Notre système immunitaire travaille ainsi dans le vide, il perd tous ces repères et c’est à terme l’intolérance chimique et des maladies auto-immunes qui apparaissent.

Nous voyons ainsi depuis 15 ans une augmentation considérable de nouvelles maladies (électro-hypersensibilité, chimico-sensibilité, fibromyalgie...) et l'augmentation de certaines autres (Sclérose en plaques, Alzheimer...)
C’est toute la population des pays développés qui est concernée.

Si on devait comparer la charge radio électrique sur notre tête de 1995 à nos jours, on pourrait établir que nous sommes passés de 1 gramme à 5 tonnes de rayonnement radio (principalement en ondes pulsées) !

Les ondes pulsées sont généralement émises dans la bande des micro-ondes de 860 Mhz à plus de 5 Gigas hertz) 900 Mhz et 1800 Mhz pour la 2G, 2100 Mhz pour la 3G, 2450 Mhz pour le Wi-fi et le Bluetooth et au delà pour le Wimax et autres faisceaux hertziens pulsés...

La structure de ces émissions se décompose en trois éléments :

1- La fréquence radio. En utilisant des hyperfréquences (micro-ondes), l’action délétère est amplifiée. Les premières études scientifiques indépendantes sur le GSM à 900MHz (1G,le téléphone portable dédié à la parole) montraient un effet particulièrement délétère au-delà de 0,6V/m. Avec l’arrivée de la 3G à 2,1GHz (téléphonie avec Internet) et du Wi-fi/Wimax (2,5GHz à 5GHz) les scientifiques ont constatés l’apparition d’effets dès 0.010V /m.

2- La pulsation. Les radiofréquences sont émissent par paquets ou salves d’informations binaires. Plus le nombre de paquet est important plus il détruit les cellules (yeux, peau...) et les glandes endocrines périphériques (pinéale, thyroïde...). C’est le cas du téléphone portable de type 3G, du Wi-fi/Wimax et des faissaux hertziens (liaison entre les émetteurs de téléphonie mobile) qui utilisent des paquets d’information souvent supérieur à 100Méga bits/seconde. Ces paquets sont souvent modulés à des fréquences basses, proche des extrêmement basses fréquences de fonctionnement du cerveau. Ainsi elles se superposent sur nos propres fréquences et induisent des désynchronisations cérébrales qui s’accompagnent rapidement de troubles de la concentration et de la mémoire.

3- La puissance. Les antennes relais GSM (dont 3G) ont la possibilité d’émettre un maximum de 61V/m. Ce seuil est largement incompatible avec l’activité biologique. Les ONG, Robin des Toits, Next-Up, Priartem, etc., exigent l’abaissement du seuil d’émission à 0,6V/m en attendant des études gouvernementales qui corroborent les seuils préconisés par les scientifiques indépendants.

La puissance cumulée des émetteurs à ondes pulsées serait sur le territoire national proche de 100 Méga Watt. Or, le rayonnement naturel du système biologique (corps humain) est inférieur à 0,000 000 001 W/m. Cette valeur est à la limite de la capacité de mesures des appareils les plus performant. Il ne faut donc pas s’étonner qu’avec un seuil d’exposition largement supérieur à 0,6V/m (soit 0.001Watt/m) les émissions d’ondes pulsées aient de graves conséquences sur la santé de toute la population française.


=> LES TECHNOLOGIES