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  <title>Les retombés du progrès - Défense des victimes des technologies toxiques : électrosenbilité (EHS), chimicosensible (MCS)</title>
  <description><![CDATA[Site d'information, de défense et de protection des personnes victimes des technologies toxiques : ondes, chimie, pollutions... Electro-hypersensibilité (électrosensibilité), chimicosensible (MCS)]]></description>
  <link>http://www.lesretombesduprogres.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2012-05-21T23:12:50+02:00</dc:date>
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   <title>Aspects techniques du « progrès » technologique</title>
   <pubDate>Tue, 31 Dec 2013 15:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Mahiet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Les technologies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/default/2808383-3980827.jpg" alt="Aspects techniques du « progrès » technologique" title="Aspects techniques du « progrès » technologique" />
     </div>
     <div>
      Depuis 1995, l’implantation d’antennes-relais de téléphonie mobile a considérablement augmenté.       <br />
       Il était fréquent avant 1995 de trouver dans les appartements parisiens des valeurs de champs électromagnétiques (CEM) liés aux émissions radio et télévision qui n’excédaient pas les 0.010V/m.       <br />
       A l’heure actuelle, les mêmes appartements sont exposés à des nivaux supérieurs à 1,5/Vm de CEM.        <br />
              <br />
       L’origine des ces émissions est multiple :       <br />
              <br />
       1-	La <b>téléphonie mobile</b>. Dans les appartements situés à plus de 30m de hauteur par les antennes de GSM et 3G installées tous les 200 à 400m dans une ville. Problème identique pour les émissions Wimax servant à l'internet sans fil (fréquences beaucoup plus grandes) ;       <br />
       2-	La base <b>téléphone sans fil</b> (DECT), qui émet en permanence 2V/m à 1m dans notre domicile ;       <br />
       3-	Le <b>Wi-fi personnel et communautaire</b> des modem ADSL ou fibre fonctionnant en Wi-fi jusqu'à l'ordinateur. Cela concerne les fournisseurs accès Internet Free, SFR, Orange, etc, qui émettent 1V/m à 1m.       <br />
       4-	Les <b>baby phones</b>, les compteurs d’eau à relevé radio, le Bluetooth, les consoles de jeux vidéo sans fil, etc.       <br />
       5- Les <b>consoles de jeux sans fil</b>       <br />
              <br />
       Les micro-ondes et les très basses fréquences présentent une toxicité (par la production de protéines de stress et par résonance avec les fréquences cérébrales) mais la plus forte est celle des saccades : là, le désordre a la forme de &quot;micromitrailleuses&quot; électromagnétiques.       <br />
       Cela suffit non seulement pour désorganiser les processus physiologiques mais même pour décomposer des structures biochimiques.        <br />
              <br />
       Cette technologie est, cependant, largement utilisée parce qu'elle est plus performante que les émissions continue comme la FM. Hélas, elle s’est montrée incompatible avec le fonctionnement biologique car elle provoque :       <br />
              <br />
       1-	La <b>rupture de l’ADN</b> ;       <br />
       2-	L’<b>ouverture de la barrière hémato-encéphalique</b> (virus, bactéries et métaux lourds pénètrent dans le cerveau provoquant la destruction du système nerveux) ;       <br />
       3-	L’<b>altération de la paroi cellulaire</b> (les cellules sont perméables aux produits toxiques) ;       <br />
       4-	Le <b>dérèglement du système hormonal et immunitaire</b> avec notamment une réduction de la mélatonine (mélatonine qui est un puissant anti-oxydant et joue un rôle déterminant sur les rythmes du sommeil et la prévention des cancers).       <br />
              <br />
       De nouvelles théories (voir travaux du Professeur Montagnier) permettent de conclure que les champs électromagnétiques sont interprétés par notre corps comme étant des molécules chimiques.       <br />
       Notre système immunitaire travaille ainsi dans le vide, il perd tous ces repères et c’est à terme l’intolérance chimique et des maladies auto-immunes qui apparaissent.       <br />
              <br />
       Nous voyons ainsi depuis 15 ans une augmentation considérable de nouvelles maladies (électro-hypersensibilité, chimico-sensibilité, fibromyalgie...) et l'augmentation de certaines autres (Sclérose en plaques, Alzheimer...)       <br />
       C’est toute la population des pays développés qui est concernée.       <br />
              <br />
       Si on devait comparer la charge radio électrique sur notre tête de 1995 à nos jours, on pourrait établir que nous sommes passés de 1 gramme à 5 tonnes de rayonnement radio (principalement en ondes pulsées) !       <br />
              <br />
       Les ondes pulsées sont généralement émises dans la bande des micro-ondes de 860 Mhz à plus de 5 Gigas hertz) 900 Mhz et 1800 Mhz pour la 2G, 2100 Mhz pour la 3G, 2450 Mhz pour le Wi-fi et le Bluetooth et au delà pour le Wimax et autres faisceaux hertziens pulsés...       <br />
              <br />
       <span class="u">La structure de ces émissions se décompose en trois éléments </span> :       <br />
              <br />
       1-	<b>La fréquence radio</b>. En utilisant des hyperfréquences (micro-ondes), l’action délétère est amplifiée. Les premières études scientifiques indépendantes sur le GSM à 900MHz (1G,le téléphone portable dédié à la parole) montraient un effet particulièrement délétère au-delà de 0,6V/m. Avec l’arrivée de la 3G à 2,1GHz (téléphonie avec Internet) et du Wi-fi/Wimax (2,5GHz à 5GHz) les scientifiques ont constatés l’apparition d’effets dès 0.010V /m.       <br />
              <br />
       2-	<b>La pulsation</b>. Les radiofréquences sont émissent par paquets ou salves d’informations binaires. Plus le nombre de paquet est important plus il détruit les cellules (yeux, peau...) et les glandes endocrines périphériques (pinéale, thyroïde...). C’est le cas du téléphone portable de type 3G, du Wi-fi/Wimax et des faissaux hertziens (liaison entre les émetteurs de téléphonie mobile) qui utilisent des paquets d’information souvent supérieur à 100Méga bits/seconde. Ces paquets sont souvent modulés à des fréquences basses, <b>proche des extrêmement basses fréquences de fonctionnement  du cerveau</b>. Ainsi elles se superposent sur nos propres fréquences et induisent des désynchronisations cérébrales qui s’accompagnent rapidement de troubles de la concentration et de la mémoire.       <br />
              <br />
       3-	<b>La puissance</b>. Les antennes relais GSM (dont 3G) ont la possibilité d’émettre un maximum de 61V/m. Ce seuil est largement incompatible avec l’activité biologique. Les ONG, Robin des Toits, Next-Up, Priartem, etc.,  exigent l’abaissement du seuil d’émission à 0,6V/m en attendant des études gouvernementales qui corroborent les seuils préconisés par les scientifiques indépendants.       <br />
              <br />
       La puissance cumulée des émetteurs à ondes pulsées serait sur le territoire national proche de 100 Méga Watt. Or, le rayonnement naturel du système biologique (corps humain) est inférieur à 0,000 000 001 W/m. Cette valeur est à la limite de la capacité de mesures des appareils les plus performant. Il ne faut donc pas s’étonner qu’avec un seuil d’exposition largement supérieur à 0,6V/m (soit 0.001Watt/m) les émissions d’ondes pulsées aient de graves conséquences sur la santé de toute la population française.       <br />
              <br />
              <br />
       =&gt; <a class="link" href="http://www.lesretombesduprogres.com/Les-technologies_r11.html">LES TECHNOLOGIES</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/imagette/2808383-3980827.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.lesretombesduprogres.com/Aspects-techniques-du- progres -technologique_a30.html</link>
  </item>

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   <title>Conséquences sanitaires des pollutions technologiques</title>
   <pubDate>Mon, 30 Dec 2013 02:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Mahiet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Les conséquences]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/default/2792508-3955538.jpg" alt="Conséquences sanitaires des pollutions technologiques" title="Conséquences sanitaires des pollutions technologiques" />
     </div>
     <div>
      Les intolérances au <span class="dq_open">«</span>&nbsp; progrès&nbsp;<span class="dq_close">»</span> technologique et les conséquences sanitaires.       <br />
              <br />
       Aujourd’hui émerge un nouveau syndrome: l’électro-sensibilité ou électro-hypersensibilité à l’électricité et aux ondes type téléphonie mobile (micro-ondes pulsées en extrêmement basses fréquences). Cette pathologie est une intolérance connue sous le nom de SICEM (Syndrome d'Intolérance aux Champs Elctromagnétiques), terme inventé par Le Pr BELPOMME pour les réactions cliniques observables, chez certaines personnes, lorsqu'elles sont exposées aux ondes électromagnétiques pulsées, en double aveugle. Ces personnes sont malades de la pollution électrique et électromagnétique générée par les lignes à haute tension, la proximité de câbles électriques et des antennes relais GSM, Wimax et Wi-fi mais aussi par l’utilisation de téléphones portables. Des recherches scandinaves rapportent aussi des problèmes dermatologiques chez les travailleurs sur écran cathodique... Les personnes atteintes d'EHS ou SICEM se plaignent de neurasthénie ou au contraire d'excitabilité extrême, de troubles dépressifs, de migraines et maux d'estomac (envie de vomir), de troubles du sommeil, de la concentration et de la mémoire ou même de l'orientation spatiale...       <br />
       Ces symptômes correspondent au <a class="link" href="http://www.robindestoits.org/Le-Syndrome-des-Micro-ondes-dossier-scientifique_a228.html">syndrome des micro ondes</a>, décrit dans la littérature scientifique militaire à l'époque où le radar était utilisé sans protection.       <br />
              <br />
       Autre intolérance : la Chimico Sensibilité (MCS) ou Sensibilité Chimique Multiple, connue aussi sous le nom de SIOC ou de SHCM. La MCS est une intolérance plus ou moins sévère aux parfums et produits parfumés , produits d'entretien, lessives, assouplissants, cosmétiques, pesticides, insecticides, huiles essentielles, encens, nettoyage à sec, essence et diesel, matériaux de construction, encres, peintures, bombes désodorisantes, …..et de façon générale , de tout ce qui contient des solvants (c'est à dire dans un nombre incalculable de produits que nous utilisons dans la vie quotidienne, médicaments compris).       <br />
              <br />
       D'autres intolérances, d'autres réactions existent, face à l'abondance de produits toxiques de notre environnement. Sans parler du pétrole ni des pesticides ni même encore du tabac, dont on a reconnu aujourd'hui la toxicité malgré le choix en conscience de ne pas les interdire... il existe encore de nombreux produits alimentaires et médicamenteux qui intoxiquent notre corps en toute légalité mais surtout en toute ignorance. L'aspartame et le glutamate monosodique ou même certains vaccins sont à l'origine de troubles sanitaires graves mais qui sont ignorés par la majorité du corps médical et, pire, par les élus du peuple, qui ont été élus pour garantir notre sécurité.       <br />
              <br />
       C'est pourquoi il est important de dénoncer ces produits toxiques et de militer pour la reconnaissance de leur toxicité et à plus ou moins long terme leur interdiction pure et simple et leur remplacement, ce qui s'insère parfaitement dans la <a class="link" href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/spipwwwmedad/pdf/DICOM-Charte_Environnement_web_cle766cbf.pdf">charte de l'environnement</a> signée en 2005, qui prévoit, dans son article 1er, que <span style="font-style:italic">&quot;Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé.</span>       <br />
              <br />
              <br />
       =&gt; <a class="link" href="http://www.lesretombesduprogres.com/Les-consequences_r1.html">LES CONSEQUENCES</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/imagette/2792508-3955538.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.lesretombesduprogres.com/Consequences-sanitaires-des-pollutions-technologiques_a27.html</link>
  </item>

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   <title>Comment se protéger chez soi et au dehors ?</title>
   <pubDate>Sun, 29 Dec 2013 14:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Mahiet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Soins et conseils]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/default/2786434-3946226.jpg" alt="Comment se protéger chez soi et au dehors ?" title="Comment se protéger chez soi et au dehors ?" />
     </div>
     <div>
      Comment se protéger chez soi et au dehors ?       <br />
              <br />
       La protection est d'abord de l'évitement.       <br />
       Selon le niveau de sensibilité, il est possible de se protéger de différentes manières.       <br />
       Il est possible de construire un cage de Faraday pour s'isoler des ondes pulsées, à l'aide d'un tissu &quot;anti-onde&quot;, on peut aussi se protéger à l'aide de casquette avec rabats sur la nuque.       <br />
              <br />
       =&gt; <a class="link" href="http://www.lesretombesduprogres.com/Soins-et-conseils_r4.html">SOINS ET CONSEILS</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/imagette/2786434-3946226.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.lesretombesduprogres.com/Comment-se-proteger-chez-soi-et-au-dehors_a22.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Ce que dit la science ...</title>
   <pubDate>Fri, 27 Dec 2013 04:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Mahiet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La science]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/default/2786418-3946205.jpg" alt="Ce que dit la science ..." title="Ce que dit la science ..." />
     </div>
     <div>
      Etat actuel des connaissances scientifiques.       <br />
              <br />
       Etudes et rapports scientifiques officiels ou indépendants sur les effets biologiques et sanitaires des ondes 'type téléphonie mobile' (téléphone portable, antennes relais, wifi, sans fil Dect, Bluetooth ...) et des autres polluants environnementaux, médicamenteux ou de consommation courante.       <br />
              <br />
       =&gt; <a class="link" href="http://www.lesretombesduprogres.com/La-science_r6.html">LA SCIENCE</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/imagette/2786418-3946205.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.lesretombesduprogres.com/Ce-que-dit-la-science_a20.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Jugements et jurisprudences</title>
   <pubDate>Thu, 26 Dec 2013 16:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Mahiet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La justice]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/default/2948270-4177791.jpg" alt="Jugements et jurisprudences" title="Jugements et jurisprudences" />
     </div>
     <div>
      Jugements et jurisprudence en France (et à l'international).       <br />
              <br />
       Agir en justice est l’un des moyens à la disposition d’un particulier victime d’une technologie dangereuse. A partir d’un litige individuel, fondé notamment sur les préjudices physiques ou l’exposition à un risque, le juge pourra dégager des principes qui permettront d’aller au-delà d’une réglementation trop peu protectrice et qui, à terme, contraindront les pouvoirs publics à modifier la réglementation pour éviter des défaites à répétition devant les juridictions. Les recours en justice peuvent aussi être l’occasion d’activer les principes inscrits dans les textes mais insuffisamment appliqués (typiquement, le principe de précaution, qui figure dans notre constitution).       <br />
              <br />
       Les juges font souvent preuve d’un esprit indépendant et ne sont pas au contact permanent des industriels, ce qui les distingue notablement des administrations. Ainsi, ce n’est pas une surprise si les premières victoires des « victimes de la technologie » ont été remportées devant les juridictions et non dans la négociation avec les pouvoirs publics.       <br />
              <br />
       Dans le cas des technologies sans fil, les contentieux peuvent relever de plusieurs juges, selon la question posée :       <br />
              <br />
       - le juge civil (tribunal de grande instance) pour la notion de trouble anormal de voisinage, généré notamment par la présence d’une antenne-relais, ou pour certains délits liés à la consommation ;       <br />
       - le juge pénal (procureur de la république, puis éventuellement juge d’instruction et tribunal correctionnel) pour les délits d’administration de substances nuisibles, blessures involontaires par imprudence, mise en danger d’autrui ;       <br />
       - le juge administratif, pour le contentieux des actes relatifs à l’implantation des antennes relais (actes d’urbanisme), mais aussi tout le contentieux réglementaire autour des normes applicables       <br />
              <br />
       =&gt; <a class="link" href="http://www.lesretombesduprogres.com/La-justice_r13.html">LA JUSTICE</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/imagette/2948270-4177791.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.lesretombesduprogres.com/Jugements-et-jurisprudences_a66.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.lesretombesduprogres.com,2012:rss-2786452</guid>
   <title>Politique et législation</title>
   <pubDate>Wed, 25 Dec 2013 14:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Mahiet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/default/2786452-3946253.jpg" alt="Politique et législation" title="Politique et législation" />
     </div>
     <div>
      Politique et legislation mais aussi avis officiels en France (et à l'international).       <br />
              <br />
       Lois, règlementations et décrets en France et à l'international ; projets, propositions de lois et avis officiels sur les technologies mobiles, les polluants industriels, les produits de consommation courante et les médicaments toxiques.       <br />
              <br />
       =&gt; <a class="link" href="http://www.lesretombesduprogres.com/La-politique_r9.html">LA POLITIQUE</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/imagette/2786452-3946253.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.lesretombesduprogres.com/Politique-et-legislation_a23.html</link>
  </item>

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   <title>Le billet de mauvaise humeur d'E1000y n°5 : "Le fructose tue" - 04/05/2012</title>
   <pubDate>Mon, 07 May 2012 10:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Mahiet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Billet d'humeur]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/default/4165873-6322617.jpg" alt="Le billet de mauvaise humeur d'E1000y n°5 : "Le fructose tue" - 04/05/2012" title="Le billet de mauvaise humeur d'E1000y n°5 : "Le fructose tue" - 04/05/2012" />
     </div>
     <div>
      Nous avions déjà entendu parler du danger de l'aspartame, introduit sur le marché depuis 1980. J'y consacrerai certainement un billet de mauvaise humeur à venir. Hé  bien dorénavant, et loin devant l'aspartame, le fructose est mon toxique préféré.        <br />
              <br />
       Pour ceux que la biochimie en anglais n'effraie pas, voici en pièce jointe un lien vers une vidéo extraordinaire, un must-read absolu. Cette présentation, &quot;Sugar, the bitter truth&quot; (l'amère vérité à propos du sucre) provient de l'université de Californie et a été tournée en 2009 par le Pr. Lustig, pédiatre endocrinologue spécialiste en biochimie de l'alimentation. Il constitue un documentaire à charge avec force preuves, haletant, d'une durée totale de 1H38 - d'après moi l'équivalent en nutrition du brûlot d'Al Gore &quot;Une vérité qui dérange&quot;. Prévoyez la soirée, le dossier est assez prenant, il n'y a pas loin d'une heure et demie d'attaque en règle contre le règne du Coca-Cola, Big Macs et consorts rois de la Malbouffe Impériale. (1)       <br />
              <br />
       L'accusé s'appelle le fructose. Le fructose est naturellement présent dans tous les sucres, en quantité rare - sauf dans les sucres rapides, où il constitue la moitié de la molécule. Le fructose constitue donc la moitié du sucre blanc, dit aussi sucre court, ou sucrose. Sucrose = glucose + fructose. Le glucose est absolument nécessaire au corps humain, le fructose, lui, sert à augmenter le pouvoir sucrant. Il a extrêment bon goût ; il est ce goût sucré qui nous attire - mais n'est pas métabolisé par le corps, seulement par le foie, et encore, en produit toxique ; il fait augmenter le cholestérol, provoque des crises cardiaques, et surtout est transformé directement en graisse par les mitochondries. Il appauvrit le foie en phosphore et lui fait produire de l'acide urique, provoquant des crises de goutte. C'est donc pour cette raison qu'on peut dire que le fructose est un poison, et un poison bien en règle.       <br />
              <br />
       Et voilà le problème, c'est qu'aux Etats-Unis, Nixon a décidé que le prix de la nourriture ne devait jamais être un enjeu électoral. Son gouvernement a donc décidé de chercher par tous les moyens de diminuer le prix de la nourriture, et du sucre. Ils découvrent le sucre issu du sirop de maïs, très très haut en sucrose - donc en fructose. Le sucre issu du sirop de maïs a l'heurt de valoir 1/5 du prix du sucre classique. Une aubaine ; l'industrie en profite donc pour en mettre absolument partout. Bilan ; épidémie d'obésité chez les nourrissons de 6 mois. Et pourquoi? Parceque le lait infantile est très légalement trafiqué. En effet, il existe une loi qui interdit la présence de graisse dans l'alimentation. Cette loi est cependant basée sur une étude épidémiologique faussée tendant à prouver que c'est la graisse qui provoque des problèmes cardiaques. L'orateur nous démontre cependant le contraire ; ça n'est pas la graisse de l'alimentation en elle-même, mais la graisse créée par notre propre corps, produit de la dégradation du fructose du sucre, laquelle étant de haute densité, sous forme de très petit fragments très très dangereux car passant dans le sang et faisant des plaques dans les artères. La graisse alimentaire interdite, plus rien n'a de goût, les aliments sont immangeables. Magie américaine, il reste qu'on a parfaitement le droit de compenser, et généreusement qui plus est, l'absence de graisse dans la nourriture par du sucre blanc pour la rendre avalable. Donc on enlève la bonne graisse à basse densité du lait pour la substituer à du sucre donc du fructose qui intoxique le foie et lui fait produire des graisses à basse densité très dangereuses, et on donne ça les yeux fermés aux enfants.       <br />
              <br />
       La malbouffe est faite de pain et de nourriture sans fibre ; or dans la nature, dans les fruits, les légumes, la canne à sucre, le fructose est conditionné dans de la fibre, ce qui fait qu'on profite du goût mais qu'il n'est pratiquement pas ingéré par le corps car la fibre le garde majoritairement captif. Les denrées sans fibre sont plus pratiques à congeler, à distribuer, à vendre partout dans le monde. Fast-food = fiberless food (bouffe sans fibre). Plus vite ingérée, plus vite digérée. Plus vite shootés aux sucres courts. Plus vite en manque. Là dessus se greffe un autre cercle vicieux - mon dieu on n'en sortira pas - ; le fructose, très vite dans le sang puisque la malbouffe ne contient pas de fibre, fait monter l'insuline, en permanence, à cause du goût sucré. L'insuline stocke le glucose restant sous forme de graisse. La graisse abdominale relargue naturellement une hormone appelée leptine, qui bloque la ghreline, l'hormone de la faim. Le piège ; le fructose fait piéger le sucre trop vite sous forme de graisse, et a une autre propriété désagréable ; il empêche la leptine d'être interprétée par le cerveau. Le cerveau a donc l'impression qu'il n'a jamais eu sa dose de nourriture, et la personne continue à manger. Expérience : si on donne un soda de 150kcal à une personne avant de manger, elle mange plus. Sous le même principe. Le corps a l'impression qu'il n'a pas mangé assez, car 150kcal disparaissent de sa comptabilité, masquées par le fructose. Donc au lieu d'avoir besoin de 2000kcal pour crier STOP, le corps va avoir besoin de 2150Kcal. Pour couronner le tout, le fructose induit dans tous les organes du corps une résistance à l'insuline, ce qui force le pancréas à en sécréter toujours plus, et qui mène, invariablement, au diabète de type 2, insulino-dépendant. Le tout en ayant toujours faim et en étant en permanence fatigué, déprimé, et en n'ayant pas assez d'énergie pour faire la moindre activité sportive.       <br />
              <br />
       En dernier, l'auteur dresse un tableau assez indésirable du fructose, en comparant les effets physiologiques avec ceux de l'alcool ; excepté pour les phénomènes cérébraux, le fructose n'étant pas métabolisé par le cerveau, les effets sont strictement les mêmes. Y compris l'addiction.       <br />
              <br />
       La solution : 0 sucre. Les enfants qu'il traite se voient prescrire de l'eau, du lait, de l'activité physique. Non pas pour brûler les calories car ceci est un non sens physiologique ; en fait l'activité physique sert surtout à réactiver la fonction réceptrice de l'insuline contenue dans les muscles, et à procurer une sensation de détente grâce aux hormones du cerveau libérées pendant l'effort. L'hypothèse de brûler des calories par le sport ne tient pas d'après lui, un big mac en termes de calories étant l'équivalent de dix heures de VTT. Et à chaque fois qu'on consomme le peu de sucre qu'on consomme, toujours l'accompagner de fibres, pour retarder le déclenchement de l'insuline, donc le risque de développer une résistance des organes du corps à l'insuline.        <br />
              <br />
       Le point de vue exprimé dans ce billet reflète seulement le point de vue de son auteur, qui là pour le coup s'est juste contentée de retranscrire l'excellent discours du Dr. Lustig. Nous sommes en avril 2012, il y a jusqu'à 40% d'obèses dans les pays développés, et des McDos à tous les coins de rue. Je me permets de me taire ; c'est presque moins drôle quand le dossier est tellement sarcastique en lui-même qu'on n'a vraiment rien à rajouter.       <br />
              <br />
              <br />
       (1) UCLA vidéo du Pr. Lustig <a class="link" href="http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&amp;v=dBnniua6-oM">http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&amp;v=dBnniua6-oM</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Bruno Mahiet</itunes:author>
   <link>http://www.lesretombesduprogres.com/Le-billet-de-mauvaise-humeur-d-E1000y-n-5-Le-fructose-tue-04-05-2012_a149.html</link>
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   <title>VIDEO : la Télécommande de la Freebox V6 utilise une sorte de Wi-fi ...</title>
   <pubDate>Thu, 26 Apr 2012 16:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Mahiet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Les ondes]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/default/4131868-6273138.jpg" alt="VIDEO : la Télécommande de la Freebox V6 utilise une sorte de Wi-fi ..." title="VIDEO : la Télécommande de la Freebox V6 utilise une sorte de Wi-fi ..." />
     </div>
     <div>
      Selon Free :       <br />
       « <span style="font-style:italic">Une des particularités de cette télécommande, c'est qu'elle communique avec la Freebox Player via des ondes radio alors que la majorité des télécommandes habituelles fonctionnent en infrarouge.       <br />
              <br />
       Le gros avantage de la liaison radio : plus besoin de viser l'appareil pour qu'il comprenne l'action à réaliser ! L'action demandée peut donc être faite même si la Freebox Player n'est pas forcément visible à l'endroit où on se trouve.       <br />
              <br />
       L'inconvénient de la liaison radio c'est qu'elle rend impossible l'utilisation de télécommandes universelles traditionnelles.</span> »       <br />
       Source : <a class="link" href="http://freebox.toosurtoo.com/player/telecommande/">http://freebox.toosurtoo.com/player/telecommande/</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Selon Robin des Toits, l'inconvénient de cette télécommande n'est pas d'être une liaison radio, qui est une appellation pudique (et fausse) mais une liaison en "hyperfréquence", c'est à dire un signal micro-ondes type Wi-fi omnidirectionnel.</span>       <br />
       <b>NB :</b> il s'agit d'une émission à 2400 Mhz pulsée à 71 Hz environ en fonction gyroscopique et à 20 Hz en fonction zapping.       <br />
              <br />
       Voir la vidéo :       <br />
       <iframe frameborder="0" width="480" height="276" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xqddpq"></iframe>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/imagette/4131868-6273138.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.lesretombesduprogres.com/VIDEO-la-Telecommande-de-la-Freebox-V6-utilise-une-sorte-de-Wi-fi_a148.html</link>
  </item>

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   <title>Scandale de l'OMS et Mafia Médicale - Sylvie Simon - Février 2010</title>
   <pubDate>Tue, 20 Mar 2012 10:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Mahiet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Les biais d'expertise]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   35-minute d'interview avec Sylvie simon sur l'OMS, l'industrie pharmaceutique, les conflits d'interet. Sylvie Simon est l'auteur de Vaccin, mensonges et propagande.     <div>
      <iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/5sg919R7ugM" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>       <br />
              <br />
       ---       <br />
       aussi sur Daily Motion       <br />
       <a class="link" href="http://www.dailymotion.com/video/xccvv8_scandale-de-l-oms-et-mafia-médicale_webcam">http://www.dailymotion.com/video/xccvv8_scandale-de-l-oms-et-mafia-médicale_webcam</a>       <br />
              <br />
       ---       <br />
       Source : <a class="link" href="http://www.lateledelilou.com/FR-Scandale-de-l-OMS-et-Mafia-Medicale-eclate-Sylvie-Simon_a496.html">http://www.lateledelilou.com/FR-Scandale-de-l-OMS-et-Mafia-Medicale-eclate-Sylvie-Simon_a496.html</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.lesretombesduprogres.com/Scandale-de-l-OMS-et-Mafia-Medicale-Sylvie-Simon-Fevrier-2010_a147.html</link>
  </item>

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   <title>"Israël : attention, téléphoner tue" - L'Express - 14/03/2012</title>
   <pubDate>Fri, 16 Mar 2012 15:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Mahiet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Les ondes]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/default/4009129-6081268.jpg" alt=""Israël : attention, téléphoner tue" - L'Express - 14/03/2012" title=""Israël : attention, téléphoner tue" - L'Express - 14/03/2012" />
     </div>
     <div>
      <b>Chaque portable vendu dans l'Etat hébreu devra désormais porter un message avertissant des risques de cancer. Etienne Cendrier, porte-parole de l'association "Robin des Toits" voit en Israël "un exemple à suivre" pour la France. </b> </span>

					 <br/>
					 	</p>
					 <br/>
					   
					 <br/>
					   Le parlement israélien a voté le 1er mars <a href="http://www.israelvalley.com/news/2012/03/04/34999/israelvalley-la-knesset-vote-une-loi-de-sensibilisation-aux-dangers-pour-la-sante-des-telephones-portables-apres-les-ciga" target="_blank">une loi visant à sensibiliser aux risques de cancer liés à l'utilisation des téléphones sans fil</a>. A l'image des paquets de cigarettes, tout portable vendu en Israël devra désormais porter un message d'avertissement: "Attention - le ministère de la Santé met en garde sur le fait que l'utilisation massive, ainsi que le port de cet appareil près du corps, peut augmenter le risque de cancer, surtout chez les enfants". Une première. Portée par deux députés, le communiste Dov Khenin et la centriste Yulia Shamalov Berkovich (du parti Kadima), la loi a remporté l'approbation générale de la Knesset, le parlement israélien. Plusieurs études visant à démontrer la nocivité des ondes électromagnétiques ont été menées en Israël ces dernières années.<br/>
					 <br/>

					 <p>Etienne Cendrier, porte-parole de l'association "<a href="http://www.robindestoits.org/" target="_blank">Robin des Toits</a>", voit en Israël "un exemple à suivre" pour la France. Entretien. <br/>
					 <br/>
					 </p><p class="question"><i>Comment réagissez-vous à la décision du parlement israélien?</i></p><p><b>C'est une bonne nouvelle, un exemple à suivre. Pour moi, le lobby exercé par les opérateurs n'a certainement pas réussi à empêcher le vote de cette loi. Par ailleurs, Israël, tout comme la Suède, fait partie des pays les plus impliqués par la question du risque causé par les ondes électromagnétiques. </b><br/><br/>
					 <br/>
					 		</p><p class="question"><i>Une telle mesure est-elle envisageable en France?</i></p><p><b>La <a href="http://www.robindestoits.org/LOI-n-2010-788-du-12-juillet-2010-portant-engagement-national-pour-l-environnement_a1126.html" target="_blank">loi du 12 juillet 2010</a>, dite Grenelle 2, interdit l'utilisation et la commercialisation des appareils sans fils pour tous les enfants de moins de six ans. Le souci, c'est que cette loi n'a jamais été promulguée. Lorsqu'elle était députée puis secrétaire d'Etat à l'économie numérique, <a href="http://www.numerama.com/magazine/11886-nkm-veut-organiser-un-mini-grenelle-de-la-telephonie-mobile.html" target="_blank">Nathalie Kosciusko-Morizet s'intéressait beaucoup à la question du danger pour la santé que représente l'utilisation des téléphones portables</a>. Devenue ministre de l'environnement, elle a subitement été frappée d'amnésie. </b><br/><br/>

					 <br/>
					 		</p><p class="question"><i>Quelles sont les solutions prônées par votre association?</i></p><p><b>Nous souhaitons l'application du Grenelle 2, mais aussi que les femmes enceintes soient mieux informées des risques qu'elles encourent. A l'image d'Israël, nous souhaitons que chaque mobile vendu chez nous puisse comporter une notice d'avertissement. </b><br/><br/>
					 <br/>
					 		</p><p class="question"><i>Quels sont les effets de ce type de campagne?</i></p><p><b>C'est un premier pas. Cela permet de faire entrer cette notion de risque dans l'esprit des gens. La plupart d'entre eux font "joujou" avec leur appareil, sans se préoccuper du reste. Avec une étiquette d'avertissement, cela permet de rappeler que tout cela n'est pas sans incidence sur la santé. </b>
					 <br/>
					 		</p>
					 <br/>

					 
					 <br/>
					 ---
					 <br/>
					 Source : <a href="http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/israel-attention-telephoner-tue_1093124.html" class="liens">http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/israel-attention-telephoner-tue_1093124.html</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/imagette/4009129-6081268.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.lesretombesduprogres.com/Israel-attention-telephoner-tue-L-Express-14-03-2012_a146.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Les marchands de doute - www.editions-lepommier.fr - Février 2012</title>
   <pubDate>Fri, 02 Mar 2012 10:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Thomas B</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Les biais d'expertise]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ou comment une poignée de scientifiques ont masqué la vérité sur des enjeux de société tels que le tabagisme et le réchauffement climatique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/default/3935877-5938122.jpg" alt="Les marchands de doute - www.editions-lepommier.fr - Février 2012" title="Les marchands de doute - www.editions-lepommier.fr - Février 2012" />
     </div>
     <div>
      <span style="background-color: #ffff00"><u><strong>Notre produit, c’est le doute.</strong></u> » Les lobbys industriels (industrie du tabac, de l’énergie, du pétrole…) ont, à coup de milliards de dollars, élaboré une stratégie destinée à éviter toute réglementation de santé publique ou environnementale qui aurait pu nuire à leurs intérêts. Une stratégie toute simple, qui a consisté à nier en bloc les preuves scientifiques de la dangerosité du tabac, du DDT, de la réalité du trou de la couche d’ozone, des atteintes environnementales des pluies acides…</span><br />
<br />
Discréditer la science et les scientifiques, semer la confusion : grâce à l’aide d’un petit groupe d’« experts indépendants » et de médias naïfs ou complaisants, cette stratégie a fonctionné et fonctionne toujours. Pour preuve : le réchauffement climatique – l’enjeu le plus important pour la planète et ses habitants – continue, en dépit des innombrables travaux menés à son sujet, en dépit de ses effets qui commencent à se faire sentir, d’être taxé de… gigantesque supercherie.<br />
<br />
Enquête aussi implacable qu’incroyable, l’ouvrage témoigne de l’importance des faits scientifiques dans le débat public, et conduit à une réflexion profonde sur la vulnérabilité de la société mondiale – la tactique, mise au point outre-Atlantique, s’exportant bien – face aux « marchands de doute ».<br />
Naomi Oreskes est professeur d'histoire des sciences de la Terre à l'Université de Californie, San Diego. Ses recherches concernent la géophysique, des questions environnementales telles que le réchauffement climatique, et l’histoire des sciences.<br />
<br />
Historien des sciences au Jet Propulsion Observatory, à la Nasa, Erik Conway étudie les interactions entre les politiques nationales, la recherche scientifique et les mutations technologiques.<br />
Traduction de Jacques Treiner, physicien théoricien, professeur émérite à l'Université Pierre-et-Marie Curie et enseignant à Sciences Po Paris.<br />
Auteur : Naomi Oreskes et Erik M. Conway<br />
Collection : Essais et documents<br />
broché, 528pages (135 x 200) Prix : 29 €<br />
ISBN/EAN : 978-2-7465-0567-4 / 9782746505674<br />
&nbsp;&nbsp;<br />
&nbsp;<br />

     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/imagette/3935877-5938122.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.lesretombesduprogres.com/Les-marchands-de-doute-www-editions-lepommier-fr-Fevrier-2012_a145.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.lesretombesduprogres.com,2012:rss-3935796</guid>
   <title>Cancer et environnement : la loi du silence -  lepoint.fr - 29/02/2012</title>
   <pubDate>Fri, 02 Mar 2012 10:44:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Thomas B</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Les produits chimiques]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un lobby industriel veut s'opposer à la publication d'études sur les effets sur la santé des mineurs des gaz d'échappement des moteurs diesel.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/default/3935796-5938006.jpg" alt="Cancer et environnement : la loi du silence -  lepoint.fr - 29/02/2012" title="Cancer et environnement : la loi du silence -  lepoint.fr - 29/02/2012" />
     </div>
     <div>
      Un lobby industriel minier américain a réussi à bloquer la publication d'études scientifiques relatives aux liens entre cancer et environnement en menaçant des revues médicales internationales de "conséquences" si elles publiaient les études en question, rapporte The Lancet, l'une des revues visées. Les articles scientifiques en question sont tirés de l'étude DEMS dirigée par le National Cancer Institute (NCI) et le National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH) américains, conçue pour évaluer le risque de cancer du poumon chez 12000 mineurs souterrains exposés aux gaz d'échappement des moteurs diesel. <br />  Ces données pourraient modifier le classement de ces gaz du point de vue de la carcinogénicité*, le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) devant réévaluer son classement en juin, précise une dépêche de l'agence APM. Mais cette réévaluation ne peut se faire que sur la base de données publiées. Actuellement, les gaz d'échappement des moteurs diesel sont classés comme "probablement carcinogènes pour l'homme". <br />   <br />  <strong>"Je n'ai jamais vu ça"</strong> <br />   <br />  Une lettre adressée à plusieurs journaux scientifiques, dont The Lancet, par l'avocat représentant le Mining Awareness Resource Groupe (MARG) conseille à ces journaux de s'abstenir de diffuser des articles concernant cette étude, en attendant l'issue d'une action en justice visant à obliger le NCI et le NIOSH à partager avec le lobby minier leurs données avant leur publication. La lettre évoque de façon imprécise des "conséquences" en cas de publication prématurée de l'étude. <br />   <br />  Trois articles ont été acceptés pour publication, dans les Annals of Occupational Hygiene, qui a également reçu la lettre, ainsi que dans le Journal of the National Cancer Institute, mais "leur publication a été reportée à la demande des auteurs" jusqu'à la décision de justice, indique The Lancet. "Je n'ai jamais vu ça", témoigne Dana Loomis, directrice de la revue médicale Occupational and Environmental Medicine, au sujet de la lettre, dans The Lancet. "C'est vague et menaçant. C'est inquiétant pour la communication scientifique - un sujet de graves inquiétudes." <br />   <br />  "Les menaces d'action en justice faites aux éditeurs de journaux pourraient devenir une autre tactique utilisée par l'industrie quand des intérêts économiques sont potentiellement mis en danger par des preuves scientifiques de nuisance", craint Celeste Morton, de l'université George Washington à Washington. "Certains directeurs de revues pourraient ne pas vouloir courir le risque d'être entraînés dans un processus judiciaire, avec les coûts associés." Le Circ reste cependant confiant dans le fait que le processus légal américain soit "conclu à temps pour que l'agence dispose des bases les plus fiables afin de protéger la santé des personnes dans le monde", déclare son directeur, Christopher Wild, dans The Lancet. <br />  Par Anne Jeanblanc (avec APM) <br />   <br />  *ce qui provoque ou favorise le développement d'un cancer <br />  ---- <br />  Source : <a class="link" href="http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/anne-jeanblanc/cancer-et-environnement-la-loi-du-silence-29-02-2012-1436457_57.php">http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/anne-jeanblanc/cancer-et-environnement-la-loi-du-silence-29-02-2012-1436457_57.php</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/imagette/3935796-5938006.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.lesretombesduprogres.com/Cancer-et-environnement-la-loi-du-silence-lepoint-fr-29-02-2012_a144.html</link>
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   <title>"L’aluminium : ce poison légal qui met en danger la santé humaine" - Agoravox - 16/02/2012</title>
   <pubDate>Thu, 16 Feb 2012 10:13:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Mahiet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Autres toxiques]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Aluminium, un poison répandu dans l'alimentation... mais pas seulement. Dans les médicament aussi, les cosmétiques, et plus grave : les vaccins. J'ai décidé de porter ici mon propre témoignage ainsi qu'une mise en lumière plus générale sur ce poison qu'est l'aluminium. Beaucoup ont écrit dessus, peu l'on vécu. je souhaite que cet éclairage fasse venir une prise de conscience.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/default/3866582-5806819.jpg" alt=""L’aluminium : ce poison légal qui met en danger la santé humaine" - Agoravox - 16/02/2012" title=""L’aluminium : ce poison légal qui met en danger la santé humaine" - Agoravox - 16/02/2012" />
     </div>
     <div>
      A l’occasion de l'émission sur France 5 le 14/2 enquête de Santé, je décide ici de briser le tabou que France 5 n'a pas voulu écorner pour des raisons évidentes (protéger le discours de la vaccination), quand cela avait été fait plus tôt sur France 3 le 22/01 « <span class="u">Aluminium notre poison quotidien</span> »       <br />
              <br />
              <br />
       		L’aluminium, ce poison légal, est présent partout dans notre alimentation moderne, et parfois en quantités significatives. Ce qui est le cas de certaines crèmes cosmétiques, les vaccins (adjuvant d’activation), certains dentifrices, déodorants (anti transpirants), des conserves telles que du lait pour bébé, ou encore l’eau du robinet (adjuvant de floculation).       <br />
              <br />
              <br />
       			On peut en citer d’autres, la liste n’étant pas exhaustive bien entendue, tel que pourrait vous le dire le docteur <a class="link" href="http://www.robindestoits.org/Pierre-Souvet-president-de-l-ASEF-elu-medecin-de-l-annee-par-la-revue-Impact-medecine-Decembre-2008_a669.html">souvet</a> (du même reportage).       <br />
              <br />
              <br />
       			(voir aussi <a class="link" href="http://www.laprovence.com/article/a-la-une/ple-docteur-souvet-part-en-guerre-contre-laluminiump-pfrance-5-diffuse-ce-dimanche-">http://www.laprovence.com/article/a-la-une/ple-docteur-souvet-part-en-guerre-contre-laluminiump-pfrance-5-diffuse-ce-dimanche-</a> )       <br />
              <br />
              <br />
       			Papier alu mis en contact avec des substances acides, pains et viennoiseries (dans la conservation du levain) et biscuits, après champoings, fars, vernis…. Et autres cosmétiques de type teinture notamment, crèmes (anti agglomérant) comme dans les crème solaires…       <br />
              <br />
              <br />
       			L’<span style="font-style:italic">aluminium </span>se cache dans de très nombreux produits, ses effets sont considérables, et plutôt du genre <span style="font-style:italic">irréversible</span>. Comme de nombreux métaux lourds il est toxique (sauf les oligo-éléments et autres non métabolisés car non réactifs), il constitue un <span style="font-style:italic">poison </span>qui, grâce aux lobbies industriels, n’est pas pris en compte en France comme étant potentiellement dangereux alors que les effets délétères sont connus et avérés.       <br />
              <br />
              <br />
       			L’aluminium est considéré par certains comme <a class="link" href="http://www.europe1.fr/Sante/Vaccins-l-aluminium-est-il-nocif-288142/">neurotoxique pour l’homme</a>. Issu de la bauxite importée d’Afrique, il le devient notamment sous l’<a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hydroxyde_d%27aluminium">hydrate d’alumine</a>, forme la plus courante utilisée dans la chimie.       <br />
              <br />
              <br />
       			Utilisé dans certains aliments, cosmétiques, médicaments, tous les vaccins quasiment, <a class="link" href="http://www.naturavox.fr/sante/Eau-aluminium-et-Alzheimer">l’eau du robinet souvent</a>, c’est un scandale sanitaire.       <br />
              <br />
              <br />
       			<a class="link" href="http://cdurable.info/L-eau-du-robinet-est-elle-dangereuse-pour-notre-sante-alzheimer,804.html">http://cdurable.info/L-eau-du-robinet-est-elle-dangereuse-pour-notre-sante-alzheimer,804.html</a>       <br />
              <br />
              <br />
       			En Grande Bretagne, il avait été mesuré des quantités dans le lait infantile de 0.4 à 0.63 mg/litre soit trois fois plus de que ce qui est utilisé pour l’eau du robinet (0.2 mg/l). C’est ce qui a mis le feu aux poudres (de lait) pour ainsi dire…       <br />
              <br />
              <br />
       			Alors que <a class="link" href="http://cpasnet.sebsite.org/article.php3?id_article=10">l’aluminium est en cause</a>, la <a class="link" href="http://www.lanutrition.fr/bien-comprendre/vos-questions-nos-reponses/laluminium-utilise-pour-certains-emballages-du-lait-peut-il-etre-toxique.html">désinformation</a> règne !       <br />
              <br />
              <br />
       			Pour des raisons de coût, ce produit reste dans les processus industriels.       <br />
              <br />
              <br />
       			Si l’aluminium a fait polémique en grande Bretagne (et exit la France au passage), c’est parce que avant <a class="link" href="http://ouvertures.net/portail/l_id.asp?doc_id=575">6 mois la barrière encéphalique n’est pas formée</a>, faisant pénétrer dans le cerveau des enfants de grandes quantités de ce produit, ce qui, étant donné que l’aluminium reste dans les tissus, va causer des maladies neurologiques graves à l’âge adulte, une fois la dose <span style="font-style:italic">limite*</span> dépassée ainsi plus rapidement.       <br />
              <br />
              <br />
       			(*Il existe néanmoins une norme européenne <span style="font-style:italic">conseillée*</span> de l’EFSA : 1 mg/kg et par semaine : ce qui est déjà en fait beaucoup…)       <br />
              <br />
              <br />
       			(*Ce qui veut dire que les industriels en font strictement ce qu’ils en veulent, ce qu’ils ne se privent pas de faire).       <br />
              <br />
              <br />
       			L’aluminium est utilisé comme <span class="u">additif en agent levant</span>, de <span class="u">blanchiment</span>, le sulfate d’alumine est utilisé comme <span class="u">agent de transformation</span> de réaction pour des substances comme les amidons modifiés, c’est aussi un <span class="u">conservateur générique</span> (charcuterie, plats préparés), un <span class="u">antiagglomérant</span> (présent même dans le sel de table), <span class="u">un colorant alimentaire</span>, <span class="u">un pénétrant pour les crèmes</span>, <span class="u">un durcissant</span> pour le vernis à ongle<span class="u">, un agent anti-transpirant</span> dans les déodorants…       <br />
              <br />
              <br />
       			<span style="font-style:italic"><span class="u">Parfois les publicitaires mentent carrément, enlevant l’aluminium sous forme chlorhydrate et s’en ventant avec grand renfort de pub… pour le remettre discrètement sous une autre forme chimique</span></span> mais ça reste de l'aluminium.       <br />
              <br />
              <br />
       			Il est présent pour une dizaine d’additifs alimentaires, dont le E541 (boulangerie), le E173 (colorant), le E520 (épaississant), le E1452 (émulsifiant), le E559...       <br />
              <br />
              <br />
       			Bien que l’approche en dose limite utilisée par la réglementation est soit de fait une arnaque (déjà personne n’est sensible à la même dose pour commencer…), il est impossible en définitive de calculer le cumul absorbé par une même personne dans une même journée. Sauf à dire que, nous explosons forcément ce maximum quotidiennement à cause des produits multiples utilisés.       <br />
              <br />
              <br />
       			Car dans la pratique, les fabricants en usent énormément. Il n’y a bien que le bio pour ne pas utiliser l’aluminium.       <br />
              <br />
              <br />
       			Pour la vaccination, pratiquement tous les vaccins sont à l’aluminium, et en particulier les vaccins conçus sur le sol Français. En cause principalement en effet &quot;<span style="font-style:italic">secondaire</span>&quot;, la <a class="link" href="http://www.esculape.com/generale/myofasciite_macrophages.html">MFM</a>. C’est une <span class="u">maladie auto-immune grave neuromusculaire</span> !!!.       <br />
              <br />
              <br />
       			Car il a été démontré que, dans le muscle, en particulier à l’endroit de la vaccination, puis ailleurs aussi, l’aluminium des vaccins persistait dans les tissus très longtemps (des années) chez les personnes qui déclarent une MFM, leur donnant des douleurs musculaires et des fatigues chroniques. Il a été mise en évidence en particulier une relation avec l’adjuvant aluminium et non pas uniquement une relation avec un vaccin donné.       <br />
              <br />
              <br />
       			Une étude du docteur <a class="link" href="http://www.europe1.fr/Sante/Vaccins-l-aluminium-est-il-nocif-288142/">Romain Gherardi</a> met en cause chez la souris les vaccins à l’aluminium, avec une neurotoxicité dans le cerveau évidente.       <br />
              <br />
              <br />
       			De nombreux autres articles sont parus à ce jour sur le sujet dans le monde...       <br />
              <br />
              <br />
       			Après le vaccin, les anti-transpirants chargent considérablement le corps avec l’aluminium. Les sels d’aluminiums seraient aussi été <a class="link" href="http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/n625/news/sels-d-aluminium-et-cancer-du-sein-le-debat-est-relance.html">impliqués dans le cancer du sein</a> avec des cosmétiques appliqués localement.       <br />
              <br />
              <br />
       			Les vaccins peuvent être fabriqués en utilisant le<a class="link" href="http://myofasciite.fr/Contenu/Divers/PhosphateCalciumAlternativeAluminium.pdf">phosphate de calcium</a> avec le même bénéfice que <span class="u">l’hydroxyle d’aluminium</span>, mais avec une garantie d’innocuité car le calcium est, lui, métabolisé normalement par l’organisme... dans les os !       <br />
              <br />
              <br />
       			Ce composé alternatif a été supprimé des vaccins sans autre justificatif que le profit industriel. Lorsque Pasteur a fusionné avec Mérieux, il a abandonné la fabrication des anciens vaccins à base de calcium, pour privilégier une unique chaine de fabrication préconisée par l’Institut, chaîne répandue à l’époque, et donc conservée depuis.       <br />
              <br />
              <br />
       			<span style="font-style:italic">En témoignait ainsi Marc Girard, directeur scientifique pasteur de 84 à 88, dans le reportage de France 3</span>.       <br />
              <br />
              <br />
       			Sanofis-pasteur a même été jusqu’à <span style="font-style:italic">affirmer </span>que son laboratoire n’a jamais fait de vaccin à base d’adjuvant au calcium,<span style="font-style:italic"> pour ensuite revenir sur cette déclaration </span>(il en existait bien un en 2008, supprimé depuis).       <br />
              <br />
              <br />
       			En règle générale, il semble que les laboratoires Sanofis-pasteur-merieux (ce consortium en fait) ne fabrique à ce jour plus aucun vaccin autre qu’avec de l’aluminium.       <br />
              <br />
              <br />
       			On savait pourtant alors que l’aluminium favorisait la production d’IGE (<a class="link" href="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/707792">http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/707792</a> ) , impliquée dans les réactions allergiques, et plus généralement dans les problèmes immunitaires comme pour la MFM.       <br />
              <br />
              <br />
       			<b>À ce sujet, on ne parle que de cette maladie liée à l’immunité, alors que d’autres maladies immunitaires sont en cause</b>.       <br />
              <br />
              <br />
       			b[Pour terminer, j’en parle de source sûre, et j’enlève le <span style="font-style:italic">conditionnel</span>]b, puisque votre serviteur est <span style="font-style:italic">personnellement</span> concerné. Je donne ici <span style="font-style:italic">relativement</span> courageusement mon propre témoignage, <span class="u">en preuve et à charge</span> (et c'est là que l'<span style="font-style:italic">anonymat </span>tant contesté par le pouvoir sert !).       <br />
              <br />
              <br />
       			Depuis une dizaine années, à chaque fois que je fais la vaccination pour la grippe, environ exactement 7 à 15 jours plus tard, après que les réactions immunitaires du vaccin sont effectives, je contracte une éruption allergique cutanée <span class="u">systématique</span> et <span style="font-style:italic">de plus en plus forte d’année en année.</span> Cette éruption met plusieurs mois à se dissiper incomplètement.       <br />
              <br />
              <br />
       			D’abord discrète et quasi invisible, elle est devenue handicapante depuis ces trois dernières années. Bien que reconnu génétiquement comme étant dans la communauté des allergiques, je mets à ce jour en cause le vaccin.       <br />
              <br />
              <br />
       			En effet, si le corps médical attribue ma réaction à une Dermatite Atopique érythémateuse, je l’ai bien développée à la <span class="u">suite des injections du vaccin de la grippe</span>. La maladie ne se déclare essentiellement qu’<span style="font-style:italic">après la vaccination et s’estompe de plus en plus difficilement</span> après.       <br />
              <br />
              <br />
       			Plus grave encore, je fais d'autres poussées éruptives inexplicables alors qu'avant j'en faisait pas. Mais elles sont <span style="font-style:italic">sans commune mesure avec celle qui suit la vaccination</span>.       <br />
              <br />
              <br />
       			Devant la fulgurance de la dernière réaction de 2011 (j'aurais pu croire avoir eu de nouveau contracté la variole, or c'est <span style="font-style:italic">impossible</span> !), J’ai donc décidé d’arrêter le vaccin… (malgré les risques de grippe) et ce, malgré également le discours médical, que bien entendu je ne crois plus, d’autant plus que la <a class="link" href="http://www.dermatite-atopique.net/">D.A</a>. est une maladie héréditaire qui ne se déclare <span style="font-style:italic">normalement*</span> que pendant l’enfance… Ce qui n’est mystérieusement (d’après le corps médical) pas mon cas : cherchez l’erreur !.       <br />
              <br />
              <br />
       			(*en fait, <b> je connais avec certitude au moins une cause pour laquelle l’adulte la déclare !</b>).       <br />
              <br />
              <br />
       			Pour moi, il n’y a donc plus de mystère à ma maladie. J’en tire enfin les conséquences (il était temps). Bien entendu, je fais partie des pauvres malheureux qui ont une prédisposition génétique aux allergies. <span class="u">Mais mon cas est répertorié nulle part. Il est juste concerné par le lien entre aluminium et maladies immunologiques</span>.       <br />
              <br />
              <br />
       			Par ailleurs, La médecine n'étant pas capable de me soulager, surtout au niveau des douleurs, ayant des érythèmes extrêmement et anormalement douloureux, j'ai pu avec succès avoir de bons résultats avec la phytothérapie, que j'ai dû <span style="font-style:italic">m'auto prescrire</span> après des recherches poussées sur Internet (au passage : parfois la phyto ça se prescrit aussi), les médecins étant &quot;infoutus&quot; de bien me conseiller, bien au contraire...       <br />
              <br />
              <br />
       			Non seulement j'ai été victime de l'aluminium, mais également j'ai dû subir l'incapacité de la médecine (voir le mépris du <span style="font-style:italic">sachant</span>) vis-à-vis des malades de la D.A., avec en cause aussi le manque de moyens de recherche. Abandonné, je n'ai eu mon salut qu'a la présence d'esprit de rechercher seul et vite une alternative. (et je ne suis même pas guéri, juste que j'essaye de garder les choses sous contrôle, étant comme vous quotidiennement toujours exposé. Depuis, je cours derrière le <span style="font-style:italic">train de la santé</span>, mais peut-être il aurait mieux valu ne pas <span style="font-style:italic">le laisser filer</span>...)       <br />
              <br />
              <br />
       			Depuis, je relativise fortement sur la capacité qu'a la médecine à faire son travail : il vaut mieux agir en cas de doutes et ne pas tout croire, <span class="u">je puis vous l'affirmer.</span>       <br />
              <br />
              <br />
       			Combien d’autres cas en France vont à l’insu des Français causer des maladies auto-immunes diverses, des dégénérescences cérébrales, des cancers du sein et peut-être d’autres maladies, parce que l’usage de l’aluminium (et d’autres produits) n’est (ne sont) pas règlementé(s), voire interdit(s), comme il le devrait(aient) ?.       <br />
              <br />
              <br />
       			De plus en plus de Français <a class="link" href="http://www.gralon.net/articles/sante-et-beaute/medecine/article-les-allergies-alimentaires---une-progression-alarmante-1585.htm">sont ou deviennent des allergiques</a> à divers degrés, et certains ne le savent même pas, et surtout ne savent pas qu'ils vont devenir malade. Si moi suis concerné, je fais le pari que la sensibilisation à l’aluminium est bien plus rependue et plus potentielle qu'on voudrait bien nous le faire croire... Mais à des degrés divers.       <br />
              <br />
              <br />
       			b[Il faut comprendre que la maladie se déclare <span style="font-style:italic">n'importe quand</span>. Il n'y a pas de règles]b : pourquoi telle année alors qu'avant tout se passait bien ? mystère... Des enfants verront la réaction dès les premiers vaccins, mais cela n'est pas obligatoire, voici ce que je peux vous en dire...       <br />
              <br />
              <br />
       			Car si l’Aluminium est mise en cause directement par les personnes ayants des prédispositions immunologiques héréditaires, <b>la population entière reste concernée</b>, au même titre que pour l’amiante, le mercure, le plomb… pour ne citer que dans les métaux déjà connus et reconnus.       <br />
              <br />
              <br />
       			b[Pire encore que le &quot;<span style="font-style:italic">quand</span>,&quot; le <span style="font-style:italic">&quot;n'importe qui&quot;</span> est aussi probable...]b       <br />
              <br />
              <br />
       			Pour faire comprendre l'étendue du problème, il faut savoir que les déficiences de type <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9n%C3%A9tique">génétiques</a> ne sont pas <span class="u">uniquement</span> du ressort de la <span style="font-style:italic">génétique seule</span> mais aussi de l'<a class="link" href="http://www.inserm.fr/thematiques/genetique-genomique-et-bioinformatique/dossiers-d-information/epigenetique">épigénétique</a>, ce qui fait qu'<b>un individu peut déclarer de son vivant une maladie que normalement il ne devrait pas contracter d'après les seules lois génétiques</b>. Et qui plus est, à n'importe quel moment. J'ai le droit de le dire, je l'ai vécu, ayant combiné en fait les deux problèmes. Ayant fait des recherches sur le sujet, j'affirme aussi que l'épigénétique suffit à elle seule à expliquer certains cas.       <br />
              <br />
              <br />
       			Ce point de vue est largement mis entre parenthèse par la communauté scientifique (sans le nier), mais <span style="font-style:italic">qui néanmoins mène activement des recherches dans ce sens depuis bien des années...</span>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       			<span style="font-style:italic">Il en ressort que la définition des malades de demain sera différente de celle supposée hier... Oui la médecine a beaucoup à apprendre.... de ses patients, quand elle veut bien les écouter, chose qui n'est visiblement pas si évidente que cela...</span>       <br />
              <br />
              <br />
       			L’AFFSAPS, à ce jour, refuse de mettre en cause l’utilisation de l’aluminium dans les vaccins. Les parents qui refusent l’administration d’un vaccin à leur enfant se retrouvent dans l’illégalité, même si le lien est démontré par affiliation génétique (parent malade et reconnu comme tel avec relation avec les vaccins) démontrant ainsi que les enfants courent notoirement un risque.	       <br />
              <br />
              <br />
       			L’EFSA, à ce jour, n’impose pas aux industriels de limite à l’utilisation de l’aluminium. Songez simplement aux containers que vous manipulez tous les jours contenant des denrées alimentaires ou en contact avec, mais aussi des médicaments divers… Et puis<span class="u"> il y a les additifs criminels, bien entendu</span>.       <br />
              <br />
              <br />
       			b[À ce jour, le plein permis de nous empoisonner la vie est délivré. Y compris sur ordonnance. Et s’il n’y avait que l’aluminium encore, mais ce n’est qu’un petit exemple des méfaits de l’industrie <span style="font-style:italic">capitaliste</span>…]b       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       			<span class="u">Un petit post-scriptum toutefois.</span>       <br />
              <br />
              <br />
       			Il n'est malheureusement pas question d'arrêter les vaccinations en général, mais il faut ouvrir l’œil. Mon conseil : en cas de défaillance immunitaire ou neurologique quelconque constatée après le vaccin ou connue héréditairement, il sera bon d'arrêter <span class="u">promptement </span>la vaccination. Sachez que<span class="u"> le serpent ne prévient pas plusieurs fois</span>. A la moindre alerte : arrêtez. Sinon il y aura <span class="u">des séquelles importantes assurées</span>.       <br />
              <br />
              <br />
       			J'estime avoir &quot;<span style="font-style:italic">gagné</span>&quot; le droit de l'affirmer ici, sans que <span style="font-style:italic">nul ne me le conteste</span>.       <br />
              <br />
              <br />
       			Et pour les autres : il faudrait une mobilisation générale pour qu'enfin les pouvoirs publics prennent leurs responsabilités. Tout le monde est potentiellement exposé en fait. Un jour ou l'autre. Pourquoi attendre ? <span style="font-style:italic">Ah oui, je sais, c'est l'histoire une certaine autruche mythique qui visite le fond d'un bac à sable...</span>       <br />
              <br />
       ---       <br />
       Source : <a class="link" href="http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/l-aluminium-ce-poison-legal-qui-110374">http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/l-aluminium-ce-poison-legal-qui-110374</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/imagette/3866582-5806819.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.lesretombesduprogres.com/L-aluminium-ce-poison-legal-qui-met-en-danger-la-sante-humaine-Agoravox-16-02-2012_a142.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"Pesticides, amiante : Faut-il attendre la justice pour agir ?" - Agir pour l'Environnement - 14/02/2012</title>
   <pubDate>Tue, 14 Feb 2012 12:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Mahiet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Les produits chimiques]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/default/3867360-5808207.jpg" alt=""Pesticides, amiante : Faut-il attendre la justice pour agir ?" - Agir pour l'Environnement - 14/02/2012" title=""Pesticides, amiante : Faut-il attendre la justice pour agir ?" - Agir pour l'Environnement - 14/02/2012" />
     </div>
     <div>
      Les deux décisions de justice survenues le lundi 13 février 2012 méritent un rapprochement édifiant.       <br />
              <br />
       Agir pour l'environnement pose la question : &quot;Qu’attendons-nous pour prendre les mesures qui s’imposent à l’échelle planétaire, et pour nous attaquer réellement au scandale des pesticides ?&quot;       <br />
              <br />
       Deux décisions de justice survenues ce lundi 13 février méritent un rapprochement édifiant. Elles montrent à la fois que la justice finit par obliger à la reconnaissance des désastres sanitaires et environnementaux, et malheureusement que cette reconnaissance et les réparations demandent souvent des décennies et des multitudes de décès.       <br />
              <br />
       D’une part, le tribunal de Turin a condamné les deux chefs d’entreprises (et milliardaires) responsables du scandale de l’amiante de Casale Monferrato à 16 ans de prison et plusieurs dizaines de millions d’euros de dédommagements aux parties civiles. Plus de 40 ans après que le rôle de l’amiante dans le développement de cancers incurables a été formellement établi, les responsables d’entreprises ayant sciemment poursuivi son exploitation dans des conditions criminelles sont enfin condamnés. Hélas, ce verdict ne rendra pas la vie aux 3.000 morts ni la santé aux dizaines de milliers de malades de la petite ville italienne où les travailleurs manipulaient l’amiante à main nue et où les poussières imprégnaient l’atmosphère.       <br />
              <br />
       D’autre part, le tribunal de grande instance de Lyon a jugé la multinationale Monsanto responsable du préjudice subit par Paul François suite à l’inhalation du pesticide « Lasso ». Cet agriculteur avait été grièvement intoxiqué par les vapeurs de ce désherbant en 2004, et ne peut désormais plus travailler qu’à mi-temps en raison des troubles persistants, conséquence des dégâts occasionnés sur son système nerveux central.       <br />
              <br />
       Dans les deux cas, les entreprises en cause savaient. Le lien entre l’exposition à l’amiante et le cancer de la plèvre avait été identifié dès 1938, et reconnu dans de nombreux pays à partir des années 1970 ; pourtant, les deux propriétaires successifs de l’entreprise Eternit de Casale Monferrato avaient poursuivi son extraction sans même prendre la précaution d’en confiner les poussières. Le danger du Lasso était reconnu depuis les années 1980, et cet herbicide avait été interdit au Canada en 1985 et au Royaume-Uni en 1992 ; pourtant, Monsanto avait réussi à obtenir qu’il continue d’être utilisé en France, où son interdiction n’a été prononcée qu’en 2007.       <br />
              <br />
       Les deux jugements du 13 février sont encourageants, car ils montrent que la justice finit par rattraper les responsables des empoisonnements environnementaux. Mais ils sont également inquiétants, car ils témoignent de la désinvolture criminelle des entreprises multinationales, qui préfèrent exploiter un filon économique à n’importe quel prix, fût-il celui de la santé humaine et de la destruction de l’environnement. Le délai entre les faits incriminés et le jugement est par ailleurs choquant : pourquoi a-t-il fallu attendre 40 ans pour l’amiante italienne, et pourquoi le cas des usines françaises du groupe Eternit n’est-il toujours pas jugé ?       <br />
              <br />
       L’amiante est enfin strictement interdite dans l’Union européenne, mais elle continue à être utilisée dans une partie de l’Asie, de l’Afrique et de l’Amérique Latine. Le Lasso est enfin interdit en France, mais les pays du Sud continuent généralement à recevoir pendant des années les stocks des pesticides interdits en Europe. Qu’attendons-nous pour prendre les mesures qui s’imposent à l’échelle planétaire, et pour nous attaquer réellement au scandale des pesticides ?       <br />
              <br />
       ---       <br />
       Source : <a class="link" href="http://www.agirpourlenvironnement.org/communiques-presse/pesticides-amiante-faut-il-attendre-la-justice-pour-agir-3405">http://www.agirpourlenvironnement.org/communiques-presse/pesticides-amiante-faut-il-attendre-la-justice-pour-agir-3405</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/imagette/3867360-5808207.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.lesretombesduprogres.com/Pesticides-amiante-Faut-il-attendre-la-justice-pour-agir-Agir-pour-l-Environnement-14-02-2012_a143.html</link>
  </item>

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   <title>Radiofréquences : une menace importante et sous-estimée - 01/02/2012</title>
   <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 14:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Thomas B</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Les retombés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’arrivée de la grippe aviaire en Colombie-Britannique et les décès par une souche de la bactérie E. Coli d’une rare vi-rulence, à Walkerton en Ontario, auraient deux facteurs en commun : l’érection de puissantes antennes à proximité d’élevages industriels générant d’énormes quantités de fumier, selon le président de la Société planétaire pour l’assainissement de l’énergie, Andrew Michrowski. Fondé en 1975 avec l’aide du sénateur Chesley W. Carter, cet organisme d’Ottawa regroupe plus de 3 600 membres dans 60 pays, dont plusieurs scientifiques de haut niveau.     <div>
      <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial">L’augmentation fulgurante de la pollution électromagnétique et en particulier des hautes fréquences est très inquiétante, di-sait Michrowski dans une conférence prononcée à Toronto fin novembre 2009. Un nombre sans cesse croissant d’appareils et d’antennes émettent des radiofréquences et même des micro-ondes de radars, téléphonie cellulaire, stations de radio et télé, etc. Ces ondes interagissent avec la pollution biologique et chimique, dont les médicaments, rappelle-t-il. Elles contribueraient non seulement à l’épidémie de cancers, mais aussi à d’autres maladies graves comme l’Alzheimer, l’épilepsie et l’autisme. </span></span> <br />   <br />  <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial"><strong><span style="background-color: #ffff00">Hécatombe au Japon</span></strong> <br />   <br />  <span style="background-color: #ffff00">De plus en plus de jeunes Japonais s’enferment dans leur chambre pendant des mois pour éviter leur famille. Les trois-quarts souffrent de fatigue chronique et d’un manque d’apport de sang au cerveau, selon le chercheur Teuhisa Miikethat de l’École médicale de l’Université Kumamoto. À Kobe, le médecin Ryoichi Ogawa rapporte que 80 % des patients souffrant de fatigue chronique utilisent couramment le cellulaire, l’ordinateur, les jeux vidéo, etc. </span></span></span> <br />   <br />  <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial">Andrew Michrowski craint que des millions de Canadiens soient parfois exposés, à leur insu, à des radiations dépassant la limite permise par le Code de sécurité 6 de Santé Canada. Une telle intensité, de 600 à 1 000 micro-watts par centimètre carré, peut chauffer le corps et causer des dommages permanents. Sur une autoroute de Toronto, Michrowski a mesuré un bruit de fond mesurant de 2,5 à 100 µw/cm2. Ces champs, dit-il, sont parfois multipliés par dix par des amplificateurs comme l’humidité et la présence de structures métalliques et d’autres antennes. </span></span> <br />   <br />  <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial">Au Québec, il a mesuré les champs les plus élevés (0,25 à 8 µw/cm2) sur l’autoroute des Laurentides près de l’aéroport de Mirabel. À Montréal, il a mesuré entre 0,1 et 2,5 µw/cm2. Selon l’Agence de protection de l’environnement américaine (US EPA), l’exposition humaine à de tels signaux artificiels et répétitifs a été multipliée par 200 entre 1980 à 1999, pour atteindre en moyenne 1 µW/cm2 aux États-Unis. Andrew Michrowski dit l’exposition des Canadien a doublé depuis cinq ans au Canada et il prévoit des hausses exponentielles.</span></span> <br />   <br />  <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial">De nos jours, on peut même se faire implanter une <a class="link" href="http://www.digitalangel.com/">puce sous-cutanée</a>  pour être retracé n’importe où! Phénomènes étranges Près de l’aéroport d’Ottawa, il est impossible d’utiliser son téléphone cellulaire, les ondes étant brouillées par les radars. </span></span> <br />  <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial">Andrew Michrowski a déjà enquêté chez une famille qui entendait une émission de radio sur son lecteur vidéo! À Montréal, des fours micro-ondes peuvent capter des conversations émises par une antenne de cellulaire située sur le toit d’une école! </span></span> <br />   <br />  <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial">En Israël, on a constaté un agrégat de cancers près du mont Carmel, à Usfie. Ont suivi une hausse des suicides et les pires résultats scolaires en Israël. Les oiseaux sauvages fuyaient l’endroit. Les rejetons des animaux domestiques naissaient avec des malformations. Pas moins de 40 antennes de cellulaires et même 15 transmetteurs radio illégaux défiguraient ce paysage israélien. Le 14 mars 2000, des citoyens enragés ont vandalisé une antenne. Les élus locaux ont donc exigé que les compagnies de cellulaires s’engagent à les défendre lors d’éventuelles poursuites ou acceptent un transfert de responsabilité. Depuis ce temps, aucune compagnie n’a demandé d’y ériger une antenne!</span></span> <br />   <br />  <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial">Les craintes et les affirmations d’Andrew Michrowski vont à l'encontre du consensus international énoncé par l'ensemble de la recherche scientifique, nous a déclaré Paul Duchesne, un porte-parole du mi-nistère fédéral de la Santé. « Santé Canada n'a aucun motif scientifique de croire que le cellulaire est nocif. » Pourtant, depuis 1994, plusieurs publications scientifiques ont fait état de liens entre l’exposition aux radio-fréquences et divers problèmes de santé, dont des dommages au code génétique humain (ADN). « Couvrir le Canada en entier de radiofréquences n’est pas très sage quand on en ignore les conséquences à long terme. Plusieurs médecins me téléphonent car ils ignorent comment traiter le nombre croissant de leurs patients électrohypersensibles », mentionne la toxicologue Magda Havas, professeur en études environnementales à l’Université Trent, en Ontario.</span></span> <br />   <br />  <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial">Un comité du Parlement européen, auquel participaient des scientifiques de l’Organisation mondiale de la santé, a recommandé de limiter à 0,1 µW/cm2 l’exposition annuelle moyenne à proximité des antennes. Le Canada doit appliquer le principe de précaution et nous protéger de l’électropollution. Attendre un consensus définitif sacrifierait trop de vies. &nbsp;</span></span> <br />  <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial">Pour obtenir le texte anglais de la conférence d’Andrew Michrowski : <br />  <a class="link" href="javascript:protected_mail('pacenet@canada.com')" >pacenet@canada.com</a>  ou <a class="link" href="http://pacenet.homestead.com/">http://pacenet.homestead.com</a>  </span></span> <br />  <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial">Pour en savoir davantage : </span></span> <br />  <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial"><a class="link" href="http://www.buergerwelle.de/">www.buergerwelle.de</a>  <br />  www.i-sis.org.uk/FOI2.php <br />  <a class="link" href="http://www.microwavenews.com/">www.microwavenews.com</a>  <br />  www.magdahavas.com <br />   <br />  Source : <font face="Arial" size="2"><a class="link" href="http://21esiecle.qc.ca/radiofr%C3%A9quences-une-menace-importante-et-sous-estim%C3%A9e">http://21esiecle.qc.ca/radiofr%C3%A9quences-une-menace-importante-et-sous-estim%C3%A9e</a>  </font></span></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.lesretombesduprogres.com/Radiofrequences-une-menace-importante-et-sous-estimee-01-02-2012_a141.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"Le Médiator et après ?" : pire qu’avant... Dr Marc Girard</title>
   <pubDate>Mon, 30 Jan 2012 09:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Mahiet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Les médicaments]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour répondre à François Autain     <div>
      La première partie de mon titre reprend celui d’un <a rel="external" class="spip_out" href="http://www.formindep.org/Le-Mediator-et-apres.html">article</a> publié sur le site du FORMINDEP, et articulé autour d’une assez longue intervention (datée du 30/11/11) au cours de laquelle le sénateur François Autain s’est attaché à faire le bilan de l’affaire Médiator et de "la réforme" qui s’en est suivie.</p>       <br />
              <br />
       <p>S’il s’agissait de simplement justifier la seconde partie du même titre ("Pire qu’avant"), il me suffirait de renvoyer à <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article215">mon précédent bilan</a> (d’ailleurs opéré en présence d’autres responsables de la "réforme" post-Médiator) où, sur la base de fait aisément vérifiables par tout un chacun, j’écrivais que celle-ci avait "ouvert la voie d’une brutalisation des pratiques pharmaceutiques en une accélération effrayante de tous les mécanismes qui ont rendu possible le micro-scandale Médiator" : ce constat d’une préoccupante dégradation venant lui-même en conclusion prévisible d’une analyse où, depuis <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article168">le tout début</a>, je n’avais cessé de soutenir (là encore en le documentant) qu’il n’était pas possible de réformer un système en esquivant une <i>véritable</i> analyse de ses dysfonctionnements antérieurs [<a id="nh1" title="Par &quot;véritable&quot; et en contraste avec le verbiage creux des interminables (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb1">1</a>].</p>       <br />
              <br />
       <p>Faute de temps pour ce faire, cependant, je n’avais encore jamais pris la peine d’évaluer <i>le détail</i> de la "réforme". Or, dans son intervention, le sénateur François Autain (lui-même à l’origine d’une des missions d’enquête susmentionnées) détaille en huit points ce qu’il voit comme "avancées notables" dans la récente réforme. Il me facilite d’autant la tâche de critique systématique, car s’il est possible de démontrer que, pour "notables" qu’elles lui paraissent, ces avancées ont l’épaisseur du vent, il n’y aura plus grand chose à ajouter pour conclure qu’une fois encore, parlementaires et gouvernants se sont fichus du monde : constat pas nécessairement anodin à l’orée d’une année marquée par des échéances politiques <i>a priori</i> cruciales...</p></div>       <br />
              <br />
       		<div class="texte"><h3 class="spip">Les huit "avancées notables" de la réforme selon F. Autain</h3>       <br />
       <blockquote class="spip">       <br />
       <ol class="spip"><li>"Les déclarations publiques d’intérêts sont mieux encadrées et s’imposent à un plus grand nombre d’experts. Tout manquement à cette obligation est soumis désormais à sanction.</li><li> Les avantages consentis par l’industrie aux professionnels de santé, mais aussi aux sociétés savantes, aux usagers du système de soins, à la presse et aux médias ainsi qu’aux éditeurs de LAP (logiciel d’aide à la prescription) doivent être rendus publics.</li><li> Le contrôle par l’Agence de la publicité relative aux médicaments faite par les firmes est renforcé.</li><li> Le remboursement d’un médicament est subordonné à la réalisation d’essais comparatifs (...).</li><li> La création d’une base publique informatique des maladies et de leurs traitements confiée à la HAS.</li><li> La publicité des débats des commissions, conseils et instances d’expertise est améliorée.</li><li> Les lanceurs d’alerte sont protégés par de nouvelles dispositions législatives.</li><li> Le renforcement du contrôle des dispositifs médicaux."</li></ol></blockquote>       <br />
              <br />
       <h3 class="spip">A titre liminaire</h3>       <br />
       <p>Au moins deux remarques préliminaires devraient introduire à la remarquable <strong>absence de sérieux</strong> qui a présidé à la réflexion de tous les parlementaires qui se sont engagés sur la promotion de cette "réforme" du médicament.</p>       <br />
              <br />
       <p><strong>La question européenne</strong></p>       <br />
              <br />
       <p>Depuis maintenant des décennies, la croissance des exigences réglementaires a conduit les fabricants de médicaments nouveaux à adopter des stratégies <i>internationales</i> de développement et, pour ce qui concerne notre continent, à s’en remettre de plus en plus à des procédures <i>européennes</i> d’enregistrement : aujourd’hui, la plupart des "nouvelles entités chimiques" - celles, notamment, qui obtiennent des prix de remboursement faramineux - passent par ce circuit européen et il n’y a guère plus que les modifications anodines d’anciennes formulations ou les "petits produits" qui recourent encore à une procédure nationale d’autorisation de mise sur le marché (AMM).</p>       <br />
              <br />
       <p>D’où la double question qui a probablement échappé aux experts autoproclamés prônant sans rire "l’indispensable réglementation" que "chacun attend" (quand ils sont apparemment les seuls à ignorer l’existante) mais qui taraude tous les professionnels du médicament.</p>       <br />
              <br />
       <ul class="spip"><li>Par quel aveuglement les parlementaires et ministres français s’imaginent-ils qu’une réformette franco-française de circonstances influera sur une dynamique d’enregistrement lourdissime et strictement gouvernée par des textes supra-nationaux ?</li><li>Eu égard au fait que la plupart des médicaments qui menacent vraiment la santé publique sont d’ores et déjà issus de procédures internationales, comment les responsables de notre pays s’imaginent-ils qu’ils peuvent protéger la santé des Français par des mesures strictement nationales ? [<a id="nh2" title="Qu’ont-ils fait, par exemple, pour protéger nos concitoyens contre la (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb2">2</a>]</li></ul>       
       <p>Il est difficile de déterminer si cette effarante irréflexion de nos m’as-tu-vu parlementaires traduit un parfait cynisme ou une ravageante inconscience quand aux effets <i>effectifs</i> des institutions européennes sur la souveraineté nationale : lors du <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article215">débat</a> radiodiffusé du 31/07/11 (apparemment toujours disponible en ligne sur le site de France Inter), on a vraiment eu l’impression que mes deux interlocuteurs parlementaires <i>découvraient</i>, à l’occasion de l’affaire Actos [<a id="nh3" title="L’inexplicable inertie du fabricant (Laboratoire Takeda) relativement (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb3">3</a>], que dans le domaine pharmaceutique comme dans la plupart des autres, notre pays n’avait tout simplement plus <i>aucune marge de souveraineté</i>.</p>       <br />
              <br />
       <p><strong>Dysfonctionnements expertaux : <i>deux</i> exemples seulement ?</strong></p>       <br />
              <br />
       <p>"Les exemples de dysfonctionnements de l’Agence en matière d’expertise sont nombreux" dit F. Autain avant d’introduire (sans doute pour ne pas lasser son auditoire) qu’il se "limiter[a] à deux". Proposons-lui en un troisième.</p>       <br />
              <br />
       <p>S’exprimant dans le cadre des "13èmes journées de pharmacologie sociale", le sénateur commence par en remercier plus que chaleureusement l’organisateur, en oubliant apparemment que ce dernier est l’un de ces inamovibles [<a id="nh4" title="M. Girard, Médicaments dangereux : à qui la faute ?, Escalquens, Dangles, (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb4">4</a>] de cette pharmacovigilance française qu’il ne va pas cesser de décrier ensuite [<a id="nh5" title="Je n’ai pas sous la main les moyens de le vérifier, mais de mémoire, (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb5">5</a>]. A ce titre (et même si - apparentement terrible - il est présenté par notre Petit Poucet brestois comme "le premier pharmacologue français à avoir publié une observation de valvulopathie sous Médiator" [p. 123.]) [<a id="nh6" title="Apparemment en 2006, pour un produit déjà sur le marché depuis 30 ans à ce (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb6">6</a>], l’hôte indûment courtisé de F. Autain est coresponsable des décisions pourtant largement critiquées par ce dernier et, plus encore, des décisions <i>antérieures</i> concernant l’Isoméride dont <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article169">j’ai montré</a> qu’elles avaient été le terreau du scandale Médiator et dont je n’ai nul souvenir qu’elles aient soulevé la moindre résistance au niveau de la pharmacovigilance <i>officielle</i> dont l’organisateur des "13èmes journées de pharmacologie sociale" a été l’un des piliers depuis plusieurs décennies maintenant [<a id="nh7" title="Relativement à mon historique des faits repris depuis par de nombreux sites (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb7">7</a>].</p>       <br />
              <br />
       <p>L’organisateur excessivement louangé de ces "13èmes journées" est par ailleurs l’éditeur d’un Bulletin réputé intégré à l’ISDB (<i>International Society of Drug Bulletins</i>), "réseau International de revues indépendantes de formation et d’informations sur le médicament et la thérapeutique", lequel, ce nonobstant :</p>       <br />
              <br />
       <ul class="spip"><li>est le relais complaisant de toutes les "alertes" de l’AFSSAPS dont il faudrait comprendre - <i>dixit</i> Autain - qu’elles sont plus que problématiques ;</li><li>s’est fait récemment l’écho a-critique d’une étude chinoise consternante insinuant que les narcolepsies après vaccin contre la grippe H1N1 pourraient être, en fait, imputables à la grippe elle-même ;</li><li>avait publié juste dans le numéro précédent un article sur les statines posant sans rire en introduction que "Les statines font partie des quelques classes médicamenteuses pour lesquelles on dispose <i>d’un niveau de preuve très élevé</i> de bénéfice clinique" [<a id="nh8" title="Je ne peux que renvoyer ceux qui veulent apprécier sur pièces le &quot;niveau de (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb8">8</a>] (c’est moi qui souligne), lequel ne déparerait pas dans le moins scrupuleux des départements marketing [<a id="nh9" title="L’hôte du sénateur semble également avoir entretenu d’excellentes" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb9">9</a>]...</li></ul>       
              <br />
       <p>Bref et pour reprendre le propos de François Autain, tout se passe comme si l’on avait "abandonné l’AFSSAPS à l’industrie" : dommage que le propos s’applique identiquement aux experts estampillés par le sénateur comme les plus hospitaliers et les plus "indépendants". Pas trop réjouissant quant aux capacités d’analyse critique du personnel politique [<a id="nh10" title="J’ai déjà eu l’occasion de relever les amnésies sélectives du (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb10">10</a>]...</p>       <br />
              <br />
       <h3 class="spip">Déclarations publiques d’intérêt et possibilités de sanctions</h3>       <br />
       <p>Le principe de telles déclarations publiques s’appliquant aux experts de l’AFSSAPS a été arrêté dès 1993 : aucune des missions d’enquête ne s’est sérieusement interrogée sur l’échec flagrant de cette mesure [<a id="nh11" title="Pas plus que quiconque - et surtout par l’Ordre - ne s’émeut du (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb11">11</a>].</p>       <br />
              <br />
       <p>D’expérience, l’une des principales raisons de cet échec tient à l’absence de contrôles systématiques : or et sauf erreur de lecture, la "réforme" célébrée par F. Autain reste muette sur les modalités <i>pratiques</i> d’un tel contrôle.</p>       <br />
              <br />
       <p>D’autre part, les sanctions contre les contrevenants (qu’elles soient ordinales, administratives ou pénales) sont possibles depuis longtemps [<a id="nh12" title="J. Moret-Bailly, &quot;Les conflits d’intérêts des experts consultés par (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb12">12</a>] : pourtant voyante, l’impunité de ces derniers reste l’un des trop nombreux mystères qui n’ont guère suscité la curiosité des missions parlementaires.</p>       <br />
              <br />
       <p>En tout état de cause, <i>l’exclusion</i> du système <i>devrait</i> représenter la première et la plus naturelle des sanctions à l’endroit des experts défaillants [<a id="nh13" title="M. Girard, op. cit., pp. 53-4." rel="footnote" class="spip_note" href="#nb13">13</a>] : les fidélités entêtées de F. Autain (cf. ci-dessus) - et de ses collègues parlementaires - ne sont pas faites pour rassurer les citoyens à cet égard.</p>       <br />
              <br />
       <h3 class="spip">Avantages consentis par l’industrie</h3>       <br />
       <p>Compte tenu de l’échec flagrant de la "loi anti-cadeaux" (qui date... de janvier 1993), on voit mal l’apport de la nouvelle réforme à cet égard.</p>       <br />
              <br />
       <p>On le voit d’autant plus mal qu’on ne distingue, là non plus, aucun effort de réflexion quant aux modalités de <i>contrôle</i> relativement aux dispositions de la loi.</p>       <br />
              <br />
       <p>Cette impression d’une paralysie de la réflexion sur les avantages consentis par l’industrie se renforce au constat que parmi tous les destinataires potentiels desdits avantages, la loi a curieusement oublié... les parlementaires - sans que François Autain s’offusque d’un oubli aussi voyant. Dans la mesure où je sais de source sûre que l’intéressé est parfaitement conscient du lobbying qui s’exerce sur ses collègues, sa placidité relativement à un oubli aussi grossier semble illustrer l’illusion que, par on ne sait quel miracle, ceux-ci seraient immunisés contre les risques d’un tel lobbying : ce que faisant, le sénateur témoigne exactement du même niveau de conscience que la majorité des professionnels de santé qui, même pris la main dans le sac, s’en tirent toujours en clamant que la réalité des avantages qui leur sont consentis n’altère en rien l’indépendance de leur jugement, alors que tant l’expérience que l’expérimentation [<a id="nh14" title="Avorn, J., M. Chen, and R. Hartley, Scientific versus commercial sources of (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb14">14</a>]       <br />
        attestent que ce sont justement ceux qui sont le plus inconscients des effets qu’exercent sur eux le lobbying qui y sont le plus vulnérables...</p>       <br />
              <br />
       <p>Nous reviendrons, dans un prochain article, sur les problèmes posés par la vulnérabilité des politiques au lobbying qui s’exerce sur eux.</p>       <br />
              <br />
       <h3 class="spip">Contrôle de la publicité</h3>       <br />
       <p>Les dispositions permettant aux autorités sanitaires de contrôler la publicité pharmaceutique et d’en sanctionner les excès sont anciennes, voire séculaires : ce qui manque, de nouveau, c’est un minimum d’analyse quant à la mise en échec de ces dispositions pourtant contraignantes (assorties de sanctions financières potentielles sévères) [<a id="nh15" title="Aux USA, Pfizer a pris en 2005 une amende de 1,2 milliards de dollars pour (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb15">15</a>].</p>       <br />
              <br />
       <p>Alors que jusque voici encore peu, la visite médicale était fer de lance surdorloté de l’industrie pharmaceutique, la tendance actuelle - qui ridiculise les rodomontades de ceux qui, comme Bertrand ou les fonctionnaires de l’IGAS, prétendent mater cette visite - consiste pour les fabricants à licencier leurs équipes de visiteurs. Ce, tout simplement parce qu’ils n’en n’ont plus besoin : ainsi et comme je l’ai <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article141">déjà</a> relevé, <strong>on n’a simplement pas entendu leur voix</strong> dans la promotion pourtant honteuse du vaccin H1N1 - les autorités sanitaires, par la voix de leurs plus éminents représentants (dont le ministre soi-même) et au moyen des mesures les plus contraignantes (la réquisition), s’étant substituées aux fabricants pour assurer la publicité mensongère de leurs produits.</p>       <br />
              <br />
       <p>Depuis lors et en dépit du scandale considérable auquel a donné lieu cette fausse alerte "pandémique", tout porte à penser que la situation s’est encore aggravée (cf. aussi plus bas) : les autorités sanitaires tendent de plus en plus (et au mépris croissant du principe pourtant sacré du <i>consentement informé</i>) à se substituer aux forces les plus obscures des lobbies pharmaceutiques pour assurer - <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article222">par tous les moyens</a> (incluant des remboursements insensés, des incitations choquantes, voire des obligations révoltantes) - la promotion de leurs produits défectueux (et, le cas échéant, sanctionner ceux des experts ou professionnels qui s’aviseraient de résister)...</p>       <br />
              <br />
       <h3 class="spip">Obligation d’essais comparatifs</h3>       <br />
       <p>C’est une plaisanterie de très mauvais goût - ou la marque d’une <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article215">inculture abyssale</a> - d’accréditer que le développement pharmaceutique aurait attendu la réformette du 19/12/11 pour s’aviser de l’intérêt des essais comparatifs : depuis des décennies, la réglementation internationale (qui s’impose, d’une façon ou d’une autre, avec tous les grands médicaments) comporte des dizaines de recommandations et des centaines, voire des milliers de pages consacrées aux modalités des essais comparatifs.</p>       <br />
              <br />
       <p>En fait et si l’on en juge sur <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article215">l’excitation puérile</a> du Prof. Bernard Debré, l’apport de cette "réforme" relativement à l’exigence d’essais comparatifs concernerait surtout les essais <i>contre produit actif</i> (par opposition aux essais contre placebo, considérés comme dépourvus de signification).</p>       <br />
              <br />
       <p>Avant d’examiner cette innovation censément majeure, deux petites remarques :</p>       <br />
              <br />
       <ul class="spip"><li>comment les autorités françaises comptent-elles adapter cette exigence d’essais contre comparateur actif dans les situations où le fabricant en est dispensé par la réglementation en vigueur (comme c’est le cas, par exemple, avec les "médicaments orphelins" ou encore avec les "produits anciens d’usage bien établi") ? Il y aura donc des exceptions au principe des essais obligatoires ? Quelle différence, alors, avec la situation <i>antérieure à la réforme</i> où, relativement à une exigence que personne de sérieux ne remet en cause depuis des décennies - faire des essais comparatifs -, les autorités étaient parfois conduites à envisager des exceptions au cas par cas - avec, évidemment, tout le potentiel d’abus inhérent à l’exception ?</li><li> comment les autorités françaises comptent-elles réagir dans les indications où le fabricant soutiendrait, à tort ou à raison, qu’il n’existe pas de produit de référence justifiant une comparaison à son innovation [<a id="nh16" title="Ce qui a été le cas avec Viagra, alors que, de notoriété publique, il (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb16">16</a>] ?</li></ul>       
       <p>Pour entrer, à présent, dans le vif du sujet (obligation de principe de conduire des essais contre comparateurs <i>actifs</i>), notons d’abord que si ceux qui se sont ingéniés à promouvoir la réglementation "que chacun attend" s’étaient le moins du monde avisés de se renseigner sur le monde du médicament, ils auraient pu constater que, désormais présentée comme une grande victoire de la rationalité technico-réglementaire, l’exigence d’essais contre produits actifs correspond - en fait - à une sempiternelle revendication <i>des fabricants</i>. Malgré le prodigieux savoir-faire avec lequel ces derniers sont parvenus, comme d’habitude, à recruter sous leur bannière presque tous les contestataires du système [<a id="nh17" title="Incluant les zélateurs de &quot;la nouvelle expertise&quot; qui s’imaginent (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb17">17</a>], il faut bien comprendre qu’en fait, l’essai contre placebo est <strong>une redoutable épreuve de vérité</strong> que l’industrie s’efforce d’épargner par tous les moyens à ses pseudo-innovations : n’est-ce pas, pour l’essentiel, de cette façon que, depuis les années 1980, elle a réussi à récolter une fortune avec les "nouveaux" antidépresseurs (inhibiteurs de la sérotonine : la lignée Prozac) alors que quelques personnes sérieuses en sont toujours à se demander si ces médicaments sont dotés d’une activité thérapeutique tant soit peu significative [<a id="nh18" title="M. Angell, &quot;The illusions of psychiatry&quot;, New York Review of Books, 14 (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb18">18</a>].</p>       <br />
              <br />
       <p>Certes, et notamment dans une perspective de remboursement, il peut être utile de comparer "l’innovation" à l’existant, mais <i>pas avant</i> que <i>la réalité</i> de l’innovation n’ait été confirmée par DES essais contre placebo (un seul ne suffit pas). Et à la condition que, au contraire des <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article236">"nouveaux" experts</a>, l’évaluateur de la Commission de transparence sache exactement ce qu’est un "biais" : comment comprendre, sinon, qu’à la lecture de la littérature, il apparaisse que l’olanzapine (Zyprexa) surpasse la rispéridone (Risperdal), qui surpasse elle-même la quétiapine (Xeroquel), laquelle s’avère surpasser... l’olanzapine ?... [<a id="nh19" title="Heres, S., et al., Why olanzapine beats risperidone, risperidone beats (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb19">19</a>] [<a id="nh20" title="Hormis, apparemment, les parlementaires qui devraient pourtant être les (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb20">20</a>].</p>       <br />
              <br />
       <p>De toute façon et au contraire de ce qu’ont hystériquement accrédité les promoteurs de la "réforme", il faut comprendre qu’il n’y a rien de plus facile à manipuler que des essais comparatifs contre produit actif. Écoutons Richard Smith qui, à la différence des <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article237">vizirs</a> qui savent tout sans avoir rien appris, a juste été durant 25 ans rédacteur en chef d’une des plus prestigieuses revues médicales internationales (<i>British Medical Journal</i>) et avoue sans fard qu’il lui a fallu toute cette durée pour comprendre comment l’industrie pharmaceutique parvenait à pervertir la méthodologie en principe rassurante des essais cliniques [<a id="nh21" title="Smith, R., Medical Journals Are an Extension of the Marketing Arm of (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb21">21</a>] : comment, par exemple, mettre sur pied un essai clinique contre produit actif où l’on peut tenir pour assuré <i>a priori</i>, que les résultats tourneront à l’avantage "l’innovation" ?</p>       <br />
              <br />
       <ul class="spip"><li>Dans la classe thérapeutique à laquelle appartient son nouveau médicament, le fabricant peut choisir comme comparateur actif le plus mauvais de tous : il n’existe aucune loi pour empêcher ça (et il y a parfois débat dans la communauté médico-scientifique pour savoir lequel mérite le titre)...</li><li> S’il s’agit de montrer que l’innovation est plus efficace, on la testera à posologie élevée contre un comparateur à posologie basse.</li><li> S’il s’agit, au contraire, de montrer que le produit innovant est mieux toléré, on peut le tester à faible posologie contre un comparateur (si possible : le plus toxique de la classe) administré cette fois à dose canon.</li><li>On peut également - grand classique - choisir "le meilleur" comparateur de la classe tout en prévoyant des effectifs trop petits pour que surgisse la moindre différence statistique : il sera alors facile de conclure que le nouveau produit a été "équivalent" au meilleur de la classe.</li><li>On peut choisir des critères d’efficacité assez nombreux pour que, statistiquement, au moins l’un d’entre eux montre un avantage du produit nouveau sur le comparateur ancien : on axera ensuite toute la communication sur <i>ce</i> critère, en oubliant tous les autres - notamment ceux où le produit innovant se sera vautré relativement au comparateur.</li><li> Dans un état d’esprit proche, on peut lancer un essai "multicentrique", pour ce concentrer ensuite sur les seuls centres où les résultats auront été favorables au nouveau médicament - fussent-ils en minorité.</li><li> Le fabricant peut également oublier les analyses initialement programmées par le protocole et, sous un prétexte ou un autre, mener des analyses sur des sous-groupes (ou sur de nouveaux critères) : statistiquement, il est facile de montrer qu’on parviendra toujours à faire émerger au moins un ou deux résultats favorables, sur lesquels on concentrera ensuite toutes les publications.</li><li> On peut également présenter les résultats d’une façon parfaitement exacte, mais tendancieuse, par exemple en se concentrant sur les risques <i>relatifs</i> au détriment des risques <i>absolus</i> : par rapport à une pathologie qui menace une personne sur cent, on pourra ainsi célébrer "une réduction du risque de 30%" - qui signifie simplement qu’il faudra traiter en vain 299 personnes pour espérer améliorer le sort d’une seule (en faisant abstraction des effets indésirables qui pourront s’abattre sur l’heureux gagnant - ainsi, cela va de soi, que sur les 299 qui n’ont <i>aucun</i> bénéfice à attendre de leur traitement)...</li></ul>       
              <br />
       <p>Brisons-là, car on pourrait écrire des centaines de pages sur le sujet, sachant qu’il a aussi donné lieu à des tonnes de publications (lesquelles ont dû échapper à l’attention des promoteurs de la "réforme"). Ce qu’il importe de comprendre, c’est qu’aucune méthodologie d’aucune sorte n’est une panacée et qu’avec un minimum de savoir-faire, on peut la réduire à néant – celle des essais cliniques comparatifs comme toutes les autres. Avec la réglementation pharmaceutique comme avec la loi en général, il y a toujours la question de la lettre et de l’esprit : <i>l’esprit</i> de la recherche clinique existe depuis des décennies, voire depuis des siècles, et il n’a nul besoin d’une réformette franco-française conçue par des gens qui, à l’évidence, n’en ont aucune pratique sérieuse. En revanche, il existe un <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article208"><i>invariant</i></a> fort des scandales actuels, pharmaceutiques ou autres, qui consiste à asphyxier le <i>vrai</i> professionnalisme sous le formalisme (la « lettre ») d’une réglementation tentaculaire nourrissant son inépuisable profusion de ses constants échecs (M. Girard, <i>op. cit.</i>, pp. 87-94) [<a id="nh22" title="Tout en facilitant la promotion des faux contestataires et des ignobles (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb22">22</a>] : il est évident que par le contraste entre les formules ronflantes de ses promoteurs et sa vacuité sidérale, la dernière « réforme du médicament » relève de cette tendance – et c’est pourquoi l’acharnement dans la critique me paraît en l’espèce plus approprié que le simple sourire méprisant de celui à qui on ne la fait pas.</p>       <br />
              <br />
       <h3 class="spip">Création d’une base publique informatique</h3>       <br />
              <br />
       <p>C’est une malédiction franco-française qui appellerait sans doute (au moins) une belle commission d’enquête que, à chaque fois qu’une administration bien-de-chez-nous (budget, éducation nationale, justice, etc. - pour ne point parler de la SNCF) s’avise de développer un super logiciel, on arrive vite à un super désastre [<a id="nh23" title="Chacun a encore en mémoire le lamentable plantage du &quot;portail officiel de (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb23">23</a>]. Pour se limiter au monde du médicament, tous les professionnels du médicament ont été confrontés aux désopilants ratages de l’AFSSAPS pour implémenter le système informatique européen "Eudravigilance" [<a id="nh24" title="La presse s’est également fait l’écho d’un certain (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb24">24</a>].</p>       <br />
              <br />
       <p>Là encore, on ne sait s’il faut incriminer la légèreté des politiques ou leur incompétence, mais il faut bien comprendre qu’en recherche clinique, les projets d’informatisation ne datent pas d’hier, que des pays - comme les USA - dont l’administration ne fricote pas préférentiellement avec les plus déjantés des informaticiens s’y sont déjà collés, et que les résultats sont loin d’être à la hauteur des espérances [<a id="nh25" title="Chalmers, I., From optimism to disillusion about commitment to transparency (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb25">25</a>]. La difficulté des problèmes posés appelle un peu plus que de la démagogie simpliste [<a id="nh26" title="Fisher, C.B., Public health. Clinical trials results databases : unanswered (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb26">26</a>]...</p>       <br />
              <br />
       <p>S’il s’agit, à présent, de promotionner des logiciels visant à <i>informer</i> les gens, il eût fallu que la réformette s’avise d’abord de sanctionner <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article230">les escroqueries</a> trop nombreuses directement perpétrées par les autorités sanitaires <i>elles-mêmes</i> pour tromper les gens et pour recruter les professionnels de santé dans leur sale besogne de désinformation, <i>via</i> les <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article222">CAPI</a> et autres formes de corruption active.</p>       <br />
              <br />
       <h3 class="spip">Publicité des débats</h3>       <br />
       <p>Pour apprécier le génial apport de cette idée lumineuse, je me contenterai de renvoyer à sa première mise en actes (à l’occasion de <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article232">la réévaluation des anti-Alzheimer</a>), en rappelant que cette révoltante mascarade a été accueillie sous les applaudissements nourris des <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article236">avant-courriers de "l’expertise indépendante durable"</a> - et, malheureusement aussi : de François Autain lui-même (<a rel="external" class="spip_out" href="http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/12/08/pas-de-veritable-apres-mediator-sans-une-expertise-sanitaire-independante_1614527_3232.html"><i>Le Monde</i>, 08/12/11</a>)...</p>       <br />
              <br />
       <p>Après tout et si nos politiques étaient mus par autre chose qu’un esprit désormais systématique de démagogie facile, pourquoi n’évoquer l’exigence citoyenne de "transparence" qu’au coup par coup de l’actualité, et n’en limiter la portée qu’à deux ou trois mises en scène de l’administration au gré des scandales du moment ? Dans un pays où, constamment violé par les puissants, le "secret" (qu’il soit de l’instruction ou simplement professionnel, pour ne prendre que ces exemples [<a id="nh27" title="Autre exemple : le parcours du combattant des citoyens qui prétendent (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb27">27</a>]) peut-être invoqué à l’improviste et en parfait arbitraire pour dissuader les <i>vrais</i> gêneurs [<a id="nh28" title="I.e. pas les pseudo &quot;lanceurs d’alerte&quot; (cf. plus bas) à qui, avec (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb28">28</a>], pourquoi encourager les politiques à distraire la galerie avec des effets d’annonce insignifiants au lieu de leur imposer qu’ils s’engagent sur un véritable <i>Freedom Information Act</i> permettant à tout citoyen - du monde entier - d’avoir en toute légalité un libre accès à tous les documents administratifs de notre pays ?...</p>       <br />
              <br />
       <p>Là, ce ne serait plus de la "réforme", encore moins de la réformette, mais bel et bien une révolution...</p>       <br />
              <br />
       <h3 class="spip">Protection des lanceurs d’alerte</h3>       <br />
       <p>Le temps me manque pour discuter de façon approfondie cette question pourtant d’actualité - mais sur laquelle le discours dominant se signale par une préoccupante indigence. Pour apprécier la portée de cette intrépide initiative, remarquons simplement que François Autain - de même qu’il a cru bon célébrer un inamovible de l’expertise qu’il critique (cf. ci-dessus) - ne trouve rien de mieux pour introduire le thème du lanceur d’alerte que d’appliquer le concept au <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article179">Petit Poucet brestois</a>.</p>       <br />
              <br />
       <p>Indépendamment du débat sur la réalité et la portée des exploits attribués à cette héroïne (et en s’abstenant autant que faire se peut des <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article229">querelles de personnes</a>), rappelons quand même que, jusqu’à plus ample informé, celle-ci n’a <i>aucun lien hiérarchique ni contractuel</i> avec l’administration qu’elle se voit louée d’avoir critiquée. Quel était dès lors le problème posé relativement à la notion centrale du "lanceur d’alerte" - à savoir <i>la protection</i> de l’intéressé ? Quel était le pouvoir de l’AFSSAPS sur le CHU de Brest dont, apparemment, dépend notre Petit Poucet ? Quelles ont été les menaces et, plus encore, les sanctions qui se sont exercées sur elle ? Un de ses admirateurs m’a affirmé qu’elle aurait fait l’objet d’un "harcèlement", mais en quoi peut consister le harcèlement d’une instance à laquelle on est personnellement et professionnellement totalement étranger ? [<a id="nh29" title="A dire vrai, il semble que le &quot;harcèlement&quot; en question se soit limité à (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb29">29</a>].</p>       <br />
              <br />
       <p>Je reviendrai dans un article ultérieur sur cette dérive démagogique qui, tout en passant à côté du vrai problème posé - lequel est grave - distribue du "lanceur d’alerte" à n’importe quel quidam ayant réussi à convaincre les médias qu’il n’a pas eu la reconnaissance qu’aurait dû        <br />
       lui apporter ses insignes mérites... Le "lancement d’alerte", ce n’est pas le show-biz, et il serait temps que s’en rendent compte ceux - politiques et juristes notamment - qui usent et abusent du concept à seul fin de faire de la mousse.</p>       <br />
              <br />
       <h3 class="spip">Contrôle des dispositifs médicaux</h3>       <br />
       <p>Il est probable qu’en vantant ce contrôle comme l’un des aspects positifs de la réforme, F. Autain n’anticipait pas l’ampleur qu’allait prendre juste après son intervention le scandale des prothèses mammaires, qui met bien en lumière deux problèmes importants :</p>       <br />
              <br />
       <ul class="spip"><li>une fois de plus, la remarquable procrastination des autorités françaises, puisque le fabricant de ce dispositif franco-français a déjà été amplement <i>condamné</i> dans des pays étrangers (<i>Libération</i>, 22/12/11) pourtant dépourvus de ce redoutable outil d’investigation que l’on appelle ici  "Pôle santé" ;</li><li> le scandale, cette fois très extra-hexagonal, du contrôle des dispositifs médicaux dans la CEE - et qui a justifié une dénonciation sans concession du journal (<i>The Lancet</i>, 21/01/12, p. 204.) : de cet éditorial signé par le rédacteur en chef de la revue, on apprend notamment que "le marquage CE n’est un rideau de fumée pour des dispositifs défectueux et dangereux qui mettent en danger les patients et les chirurgiens". Bon à savoir...</li></ul>       
              <br />
       <p>C’est, à nouveau, se moquer des gens que d’accréditer qu’une réformette franco-française conçue à la va-vite par des incompétents pourrait améliorer en quoi que ce soit les graves menaces de santé publique - dont les dispositifs médicaux ne sont qu’un exemple parmi immensément d’autres - inhérentes <i>au fonctionnement même</i> d’une Europe de merde imposée par la quasi unanimité des parlementaires en violation croissante des principes démocratiques les plus sacrés.</p>       <br />
              <br />
       <h3 class="spip">Conclusion : pour un recentrage de la critique</h3>       <br />
       <p>J’entends d’ici les dénégations vaseuses des politiques visés et de leurs affidés, discréditant le présent réquisitoire au motif que son auteur serait un extrémiste inconscient des possibles.</p>       <br />
              <br />
       <p>Cependant, j’ai trop de respect à l’égard du Politique pour mépriser le sens du compromis, et ce d’autant plus que je m’en sais, personnellement, totalement dépourvu - caractérisation personnelle que je suis loin de tenir pour une vertu. Mais dans l’effondrement sociétal actuel, il convient de ne pas confondre la qualité la plus éminente du politique - l’art du compromis - avec la simple compromission [<a id="nh30" title="Distinguo parfaitement illustré par les récents accords électoraux entre le (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb30">30</a>].</p>       <br />
              <br />
       <p>La triste réalité, c’est que la réformette qui nous a été conjointement vendue par Bertrand, Debré, Autain et autres Bapts est un tissu de niaiseries démagogiques où l’on ne distingue aucune prise de conscience des véritables problèmes ou de leur déterminisme. Comment s’en étonner ? Depuis plus d’un an, je n’ai cessé de dénoncer sur le présent site le refus forcené d’une analyse rétrospective tant soit peu radicale. Ce n’est pas la première fois : rétrospectivement, ai-je eu tort de de qualifier de <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article151">"torche-cul"</a> le rapport de l’Assemblée sur le scandale H1N1 - alors que le spectre de nouvelles vaccinations obligatoires s’exhibe avec toujours plus d’indécence [<a id="nh31" title="Et que, de toute façon, la modification de la directive 2001/83/CE - qui (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb31">31</a>] ?</p>       <br />
              <br />
       <p>L’entourloupe commune à toutes les enquêtes parlementaires qui ont scandé le scandale H1N1, puis l’affaire Médiator, c’est d’avoir focalisé l’attention des citoyens sur les seules <i>défaillances de l’expertise</i> sans aucune considération pour un fait qui va pourtant de soi :  l’expertise n’a jamais que l’épaisseur que veulent bien lui donner les décideurs - à savoir en l’espèce : <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article163">les politiques</a>.</p>       <br />
              <br />
       <p>Telle qu’elle a été répétitivement documentée sur le présent site, la misère de la réflexion parlementaire relativement aux scandales sanitaires dont l’actualité nous offre des exemples quasi quotidiens [<a id="nh32" title="Abstraction faite de ceux, encore plus nombreux, dont la presse ne nous (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb32">32</a>] appelle donc, et de toute urgence, une réorientation de l’analyse vers ceux qui, quoi qu’on en dise [<a id="nh33" title="Je ne fais pas partie des gens qui croient à la mort de l’Etat : (...)" rel="footnote" class="spip_note" href="#nb33">33</a>], ont en main les leviers de décision : les parlementaires et les ministres. Dans cette perspective, je consacrerai un prochain article à la question notoire, quoique négligée, du lobbying, de ses modalités et de ses conséquences.</p></div>       <br />
       		       <br />
       		<div class="notes"><p>[<a rev="footnote" title="Notes 1" class="spip_note" id="nb1" href="#nh1">1</a>] Par "véritable" et en contraste avec le verbiage creux des interminables missions d’enquête auxquelles Médiator a donné prétexte, j’entends : 1/ ne pas craindre les questions qui fâchent <i>vraiment</i>, au lieu de s’autocongratuler autour d’une pseudo-critique émise par des bouffons assez anodins pour s’attirer une <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article179"><i>unanimité</i></a> d’éloges ; 2/ ne pas fonder l’essentiel de la critique sur les analyses <i>a posteriori</i> des inamovibles qui sont les principaux responsables de la situation qu’on prétend réformer.</p><p>[<a rev="footnote" title="Notes 2" class="spip_note" id="nb2" href="#nh2">2</a>] Qu’ont-ils fait, par exemple, pour protéger nos concitoyens contre la cérivastatine (itérativement enregistrée haut la main par <i>toutes</i> les autorités sanitaires internationales) hormis attendre le retrait décidé <i>par le fabricant</i>, voici maintenant... plus de dix ans ?</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 3" class="spip_note" id="nb3" href="#nh3">3</a>] L’inexplicable inertie du fabricant (Laboratoire Takeda) relativement aux perspectives de faire sanctionner par les instances européennes la position juridiquement intenable de la France s’expliquant le plus probablement par des compensations (lesquelles ?) d’autorités françaises prêtes à toutes les compromissions pour entretenir l’illusion qu’elles conservent des lambeaux de souveraineté sur les affaires pharmaceutiques.</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 4" class="spip_note" id="nb4" href="#nh4">4</a>] M. Girard, <i>Médicaments dangereux : à qui la faute ?</i>, Escalquens, Dangles, 2011 : p. 53.</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 5" class="spip_note" id="nb5" href="#nh5">5</a>] Je n’ai pas sous la main les moyens de le vérifier, mais de mémoire, ledit organisateur a commencé d’opérer dans la pharmacovigilance officielle depuis le début des années 1980 - en tout cas depuis fort longtemps.</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 6" class="spip_note" id="nb6" href="#nh6">6</a>] Apparemment en 2006, pour un produit déjà sur le marché depuis 30 ans à ce moment là : à ce simple délai, on mesure toute la réactivité de la pharmacovigilance française, même réduite à son élite telle que célébrée par le sénateur Autain...</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 7" class="spip_note" id="nb7" href="#nh7">7</a>] Relativement à <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article169">mon historique</a> des faits repris depuis par de nombreux sites et de nombreux intervenants sans la moindre allusion à son accablante portée, au moins quatre éléments plus récents sont venus confirmer mon analyse.</p>       <br />
              <br />
       <ul class="spip"><li>La courbe des ventes de Médiator montre deux infléchissements très nets : 1/ un premier dans la première moitié des années 1990, au moment où, selon toutes les sources internationales disponibles, l’administration sanitaire cherche par tous les moyens à préserver les intérêts de Servier malgré la gravité de l’alerte Isoméride ; 2/ un second encore plus net après le scandaleux retrait de <i>tous</i> les anorexigènes (amphétaminiques inclus), qui laisse le champ libre au seul encore sur le marché - Médiator : on ne sache pas que le pharmacologue hôte de F. Autain se soit jamais offusqué de ces décisions désastreuses auxquelles il a été objectivement et constamment associé.</li><li>Accusé par les sources internationales habituellement très politiquement correctes de s’être comporté en serviteur de Servier à l’époque des faits, le responsable français de l’AFSSAPS et de l’EMEA européenne a été depuis lors dénoncé par les médias pour avoir touché, depuis sa prise de retraite, pas moins de 1,2 millions d’euros du même Servier : chacun est libre d’interpréter comme il veut cette générosité tardive.</li><li>Si j’en crois <i>Médiapart</i> (11/02/11), le responsable en question est la seule de toutes les personnalités auditionnées à s’être présenté devant la mission parlementaire de l’Assemblée <i>avec un avocat</i> - indicateur intéressant quant à la tranquillité de sa conscience...</li><li>Des deux responsables de l’AFSSAPS sanctionnées pour incompétence à la suite de l’affaire Médiator, l’une n’était autre que l’ancienne assistante dudit responsable, indicateur non moins éloquent des critères d’excellence qui avaient présidé aux choix de ce dernier. A l’époque de sa splendeur, en effet, les professionnels de la pharmacie se divisaient en deux camps : 1/ la majorité qui, conformément au biais typiquement français, excipaient de ses écrasantes responsabilités administratives pour en inférer son excellence intellectuelle ; 2/ la minorité qui insinuait que son engagement au service de l’administration sanitaire ne faisait que solder son impuissance à avoir négocié la valeur de ses services avec les instances infiniment plus généreuses de l’industrie pharmaceutique (il n’y a que <i>Le Nouvel Observateur, 20/12/11</i> pour en faire rétrospectivement un "grand professeur de biologie"). Si tel a été le cas, sa confortable retraite atteste qu’il se serait bien rattrapé depuis...</li></ul>       
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 8" class="spip_note" id="nb8" href="#nh8">8</a>] Je ne peux que renvoyer ceux qui veulent apprécier sur pièces le "niveau de preuve en question" aux excellents ouvrages de mon non moins excellent ami Michel de Lorgeril.</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 9" class="spip_note" id="nb9" href="#nh9">9</a>] L’hôte du sénateur semble également avoir entretenu d’excellentes relation de travail avec Servier : il a été ainsi principal signataire de deux des quatre références (50%...) retenues par l’ouvrage de référence <i>Martindale</i> au chapitre consacré à Trivastal, un autre produit développé par le même fabricant...</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 10" class="spip_note" id="nb10" href="#nh10">10</a>] J’ai déjà eu l’occasion de relever les amnésies sélectives du sénateur : par exemple lorsqu’il a auditionné avec une déférence apparemment non feinte un autre inamovible de la pharmacovigilance française qui présente, sur le précédent, la supériorité d’avoir été vice-président de la Commission nationale de pharmacovigilance lors de <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article169">décisions cruciales</a> sur l’Isoméride et, plus fort encore, d’avoir été l’un des principaux cosignataires de la très problématique <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article169">étude IPPHS</a>.</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 11" class="spip_note" id="nb11" href="#nh11">11</a>] Pas plus que quiconque - et surtout par l’Ordre - ne s’émeut du mépris entretenu par la quasi totalité des professionnels de santé - à commencer par les représentants de l’Ordre - relativement à l’article L.4113-13 du Code de la santé publique qui fait obligation de déclarer ses liens d’intérêts avant toute intervention dans les médias...</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 12" class="spip_note" id="nb12" href="#nh12">12</a>] J. Moret-Bailly, "Les conflits d’intérêts des experts consultés par l’administration dans le domaine sanitaire", Revue de droit sanitaire et social 2004 : p. 855 et suiv.</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 13" class="spip_note" id="nb13" href="#nh13">13</a>] M. Girard, <i>op. cit.</i>, pp. 53-4.</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 14" class="spip_note" id="nb14" href="#nh14">14</a>] Avorn, J., M. Chen, and R. Hartley, Scientific versus commercial sources of influence on the prescribing behavior of physicians. Am J Med, 1982. 73(1) : p. 4-8.</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 15" class="spip_note" id="nb15" href="#nh15">15</a>] Aux USA, Pfizer a pris en 2005 une <i>amende</i> de 1,2 <i>milliards</i> de dollars pour la promotion abusive d’un de ses produits, et l’hécatombe continue : on est loin de la philosophie du non-lieu et de la relaxe qui semble prévaloir au Pôle santé...</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 16" class="spip_note" id="nb16" href="#nh16">16</a>] Ce qui a été le cas avec Viagra, alors que, de notoriété publique, il existait des dizaines de médicaments susceptibles de stimuler l’érection.</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 17" class="spip_note" id="nb17" href="#nh17">17</a>] Incluant les zélateurs de "la nouvelle expertise" qui s’imaginent qu’il suffit d’être abonné à <i>Prescrire</i> pour maîtriser les arcanes de la recherche clinique.</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 18" class="spip_note" id="nb18" href="#nh18">18</a>] M. Angell, "The illusions of psychiatry", New York Review of Books, 14 juillet 2011.</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 19" class="spip_note" id="nb19" href="#nh19">19</a>] Heres, S., et al., Why olanzapine beats risperidone, risperidone beats quetiapine, and quetiapine beats olanzapine : an exploratory analysis of head-to-head comparison studies of second-generation antipsychotics. Am J Psychiatry, 2006. 163(2) : p. 185-94.</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 20" class="spip_note" id="nb20" href="#nh20">20</a>] Hormis, apparemment, <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article215">les parlementaires</a> qui devraient pourtant être les premiers concernés, tout le monde comprend qu’on peut parfaitement avoir le même jour trois sondages dont le premier donne 24% des voix à Hollande contre 22% à Sarkozy, le second 23% à Sarkozy contre 22% à Le Pen, et le troisième 23% à Le Pen contre 22% à Hollande : ce qui fait bien que Hollande battra Sarkozy, qui battra lui-même Le Pen, laquelle battra Hollande. Sur ces données imaginaires en l’espèce, mais <i>a priori</i> crédibles, la fraude peut emprunter deux voies principales :</p>       <br />
              <br />
       <ul class="spip"><li>dans la façon dont sera sélectivement médiatisée <i>une partie</i> de ces données dont l’ensemble est rigoureusement ininterprétable ;</li><li>bien plus subtilement, dans la façon dont, au nom d’une méthodologie délicate, il est possible - et parfaitement légal - de manipuler les données brutes <i>via</i> des règles de "redressement" dont le contrôle citoyen est extrêmement difficile et qui permettent, par exemple, de publier sous l’intitulé "Sarkozy 28% contre Hollande 26%" un sondage dont les chiffres initiaux avaient été Hollande 28% contre Sarkozy 24,2% (<i>Le Canard Enchaîné</i>, 25/01/12).</li></ul>       
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 21" class="spip_note" id="nb21" href="#nh21">21</a>] Smith, R., Medical Journals Are an Extension of the Marketing Arm of Pharmaceutical Companies. PLoS Med, 2005. 2(5) : p. e138.</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 22" class="spip_note" id="nb22" href="#nh22">22</a>] Tout en facilitant la promotion des faux contestataires et des <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article237">ignobles vizirs</a>.</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 23" class="spip_note" id="nb23" href="#nh23">23</a>] Chacun a encore en mémoire le lamentable <a rel="external" class="spip_out" href="http://www.numerama.com/magazine/16537-le-portail-officiel-francefr-coutera-au-total-4-millions-d-euros.html">plantage</a> du "portail officiel de la France". <i>Le Canard enchaîné</i> (21/09/11) a, d’autre part, publié sur le coût pharaonique du logiciel Chorus, développé à l’initiative de Bercy. J’ai moi-même eu l’expérience directe du super logiciel développé par le ministère de la justice pour scanner les pièces des dossiers, qui m’a forcé à aller rechercher un vieil ordinateur au rebut pour récupérer une (très) ancienne version de Windows - la seule avec laquelle le nouveau logiciel (qui avait dû être <i>très long</i> à développer...) pouvait fonctionner. Je suis également informé de Lycées munis d’un logiciel de notes qui calcule des moyennes erronées : sachant - il y a quand même une Providence - que grâce à nos Nouveaux Pédagogues et aux IUFM, on a de moins en moins de professeurs pour se rendre compte des erreurs et que compte tenu de ses <i>compétences</i> connues en arithmétique, il ne faut pas compter sur l’actuel ministre de l’Education nationale pour s’en émouvoir. La liste pourrait être allongée à l’envi...</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 24" class="spip_note" id="nb24" href="#nh24">24</a>] La presse s’est également fait l’écho d’un certain rapport dans lequel un expert judiciaire que je ne citerai pas estimait que la pharmacovigilance française en était encore à "l’âge de pierre informatique" (APM, 14/11/02)...</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 25" class="spip_note" id="nb25" href="#nh25">25</a>] Chalmers, I., From optimism to disillusion about commitment to transparency in the medico-industrial complex. J R Soc Med, 2006. 99(7) : p. 337-341.</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 26" class="spip_note" id="nb26" href="#nh26">26</a>]  Fisher, C.B., Public health. Clinical trials results databases : unanswered questions. Science, 2006. 311(5758) : p. 180-1.</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 27" class="spip_note" id="nb27" href="#nh27">27</a>] Autre exemple : le parcours du combattant des citoyens qui prétendent simplement faire appliquer <i>la loi</i> leur permettant d’avoir accès à leur dossier médical ou, pire encore, à celui de leurs proches décédés.</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 28" class="spip_note" id="nb28" href="#nh28">28</a>] I.e. pas les pseudo "lanceurs d’alerte" (cf. plus bas) à qui, avec <a class="spip_in" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?article179">une unanimité déconcertante</a>, la presse de droite comme de gauche tresse quotidiennement des couronnes de lauriers...</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 29" class="spip_note" id="nb29" href="#nh29">29</a>] A dire vrai, il semble que le "harcèlement" en question se soit limité à quelques courriers <i>purement internes</i> de l’AFSSAPS, dont le contenu faisait apparemment état d’un certain agacement à l’égard de la dame. Elle s’imagine quoi, notre "lanceuse d’alerte" : que quand on critique le travail d’autrui, autrui va se présenter pieds nus et en chemise, avec de la cendre sur la tête ou une corde autour du cou ? Il serait intéressant d’analyser d’un point de vue freudien le fantasme sous-jacent à cette notion de "harcèlement"... En tout état de cause, il vaut mieux s’abstenir de tout engagement polémique si l’on reçoit le retour de critique comme une attaque personnelle intolérable...</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 30" class="spip_note" id="nb30" href="#nh30">30</a>] Distinguo parfaitement illustré par les récents accords électoraux entre le Parti socialiste et les Verts, qui ont justifié les plus répugnantes compromissions alors qu’à peine signé, <i>le compromis</i> a - lui - volé en éclats sous la poussée conjointes des deux principaux intéressés - Hollande et Joly - qui se sont empressés de faire savoir qu’ils ne se sentaient en rien tenus par lesdits accords...</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 31" class="spip_note" id="nb31" href="#nh31">31</a>] Et que, de toute façon, la modification de la directive 2001/83/CE - qui vise à généraliser les conditions de précipitation qui ont permis la mise sur le marché de Pandemrix (ou de Gardasil) - a été votée sans aucune résistance par le parlement européen le 22/09/10, alors que l’encre des rapports parlementaires sur la pandémie porcine était à peine sèche.</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 32" class="spip_note" id="nb32" href="#nh32">32</a>] Abstraction faite de ceux, encore plus nombreux, dont la presse ne nous parle <i>jamais</i>.</p>       <br />
              <br />
       <p>[<a rev="footnote" title="Notes 33" class="spip_note" id="nb33" href="#nh33">33</a>] Je ne fais pas partie des gens qui croient à la mort de l’Etat : c’est bien parce qu’il n’est pas mort qu’il est si dangereux d’en laisser les responsables sous la seule influence des lobbies.</p></div>       <br />
              <br />
       		       <br />
       		<br class="nettoyeur"/>       <br />
              <br />
              <br />
       		       <br />
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       		       <br />
       		<!-- Derniers articles des auteurs de l'article -->       <br />
       		       <br />
       			<div id="articles-recents-auteur" class="ps">       <br />
       				       <br />
       				<h4><a title="Marc Girard" href="http://www.lesretombesduprogres.com/spip.php?auteur1">Marc Girard</a>       <br />
              <br />
       ---       <br />
       Source : <a class="link" href="http://www.rolandsimion.org/spip.php?article245">http://www.rolandsimion.org/spip.php?article245</a>       <br />
              <br />
       ---       <br />
       Voir également :       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="http://www.rolandsimion.org/spip.php?article202">Un Marc Girard peut en cacher un autre</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.lesretombesduprogres.com/Le-Mediator-et-apres-pire-qu-avant-Dr-Marc-Girard_a140.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.lesretombesduprogres.com,2012:rss-3731251</guid>
   <title>LIVRE : Menace sur nos neurones - Actes Sud - 2012</title>
   <pubDate>Fri, 27 Jan 2012 10:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Mahiet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Les produits chimiques]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Menace sur nos neurones - Alzheimer, Parkinson... Et ceux qui en profitent | Une enquête-événement de Marie Grosman et Roger Lenglet     <div>
      <iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/nrit4Ipl7Ag" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>       <br />
              <br />
       <ul xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">       <br />
       <li><a href="http://www.actes-sud.fr/sites/default/files/MenaceNeuroneIntro.pdf">Lire l'introduction</a></li>       <br />
       <li><a href="http://www.actes-sud.fr/sites/default/files/MenaceNeuronesSommaire_0.pdf">Consulter le sommaire</a></li>       <br />
       <li><a href="http://www.actes-sud.fr/sites/default/files/PourAllerPlusLoin_MenaceNeurones.pdf">Pour aller plus loin : catalogue [pdf] Santé - Environnement</a></li>       <br />
       <li><a href="http://www.actes-sud.fr/rayon/recherche/1725/all">Pour aller plus loin : tag "Santé"</a></li>       <br />
       <li><a href="http://www.actes-sud.fr/rayon/recherche/1400/all">Les autres livres de la collection "Questions de société"</a></li>       <br />
       </ul>       
              <br />
       Alzheimer, parkinson, sclérose en plaques, autisme… Pourquoi le nombre de personnes atteintes d’une maladie neurodégénérative explose-t-il, et pour quelles raisons les malades sont-ils de plus en plus jeunes ? Ce livre révèle que ces maladies se préparent déjà dans le ventre des mères, devenues malgré elles des « mamans neurotoxiques ». Ensuite, tout au long de la vie, nos neurones sont exposés à un cocktail d’agressions capable de diminuer irréversiblement les fonctions de notre cerveau. Ces substances parfaitement identifiées et documentées par les scientifiques, pourraient être bannies de notre environnement si une véritable politique de prévention était menée.<br/>       <br />
       Au moment où ce type de maladie (rien qu’en France près d’un million de malades de l’alzheimer) a été déclaré “cause nationale”, l’enquête-événement de Marie Grosman et Roger Lenglet montre que malgré les connaissances scientifiques, la prévention est gravement négligée. <br/>       <br />
       Etudes et enquêtes rigoureuses à l’appui, les auteurs démontent le mécanisme d’un “effet d’aubaine” ignoble en faveur de l’industrie pharmaceutique et proposent des solutions face à cette crise sanitaire.       <br />
       </p>       <br />
              <br />
       <p> </p>       <br />
              <br />
       <h3><strong>Marie Grosman</strong> est biologiste, spécialiste de santé publique. Agrégée en sciences de la vie, diplômée en épidémiologie et en santé environnementale, elle a publié des travaux scientifiques sur les facteurs environnementaux des maladies neurodégénératives.</h3>       <br />
       <p><strong>Elle a déjà publié</strong> :</p>       <br />
       <p><em>Mercure : l’Europe progresse, la Chine régresse</em>, M.Grosman et A. Picot, <em>Préventique</em>, mars-avril 2010<br/>       <br />
         <em>Facteurs environnementaux et maladie d’Alzheimer : le mercure fortement suspecté</em>, M. Grosman et A. Picot, <em>Médecine &amp; Longévité</em>, Elsevier Masson, 2009<br/>       <br />
         <em>Intégration de la dimension éducation à la santé dans les programmes des sciences de la vie et de la Terre</em>, A. Grosman, Faralli <em>et al</em>., CRDP, Aix-Marseille, 2002<br/>       <br />
       "Les dangers du mercure", M.Grosman et A. Picot, <em>in</em> <em>Encyclopédie de Médecine</em>, 2011</p>       <br />
              <br />
       <p> </p>       <br />
       <p> </p>       <br />
              <br />
              <br />
       <h3><strong>Roger Lenglet</strong>, philosophe et journaliste d’investigation, est l’auteur de nombreux livres d’enquête s’intéressant tout particulièrement à la santé, à l’environnement et au lobbying industriel. Il est membre de la Société française d’histoire de la médecine.</h3>       <br />
              <br />
       <p><strong>Il a déjà publié</strong> : </p>       <br />
       <p><em>Europe Écologie, </em>avec J.-L.  Touly, éd. First, 2010<br/>       <br />
         <em>Lobbying et santé</em>, éd. Pascal-Mutualité  Française, 2009<br/>       <br />
         <em>L'argent noir des syndicats</em>, avec J.-L.  Touly, Fayard 2008<br/>       <br />
         <em>Cocktail d'enfer</em>, avec S.  Pradinas, éd. Pascal-Mutualité Française 2008<br/>       <br />
         <em>Profession corrupteur - La France de la corruption</em>, éd.  Gawsewitch, 2007<br/>       <br />
         <em>L'eau des multinationales - Les vérités  inavouables</em>,  avec J.-L. Touly, Fayard 2006<br/>       <br />
         <em>Silence, on intoxique ! - Face aux  lobbies, la longue bataille pour sauver notre santé</em>, avec A. Aschieri, La  Découverte 2006<br/>       <br />
         <em>Les drogues</em>, (pseud.  Pierre Simon) avec W. Lowenstein et <em>al.,</em> Librio, Flammarion 2005<br/>       <br />
         <em>Le Dico de la santé – Déchiffrer le  vocabulaire médical au quotidien</em>, (pseud. Pierre Simon) avec M. Langre,  Librio-Flammarion 2005<br/>       <br />
         <em>Sites  pollués en France. Enquête sur un scandale sanitaire</em>, (avec F.  Ogé), Librio, Flammarion, 2004<br/>       <br />
         <em>L’industrie du mensonge, </em>préface et compléments pour J.Stauber et S. Rampton, coll.  Contre-feux, Agone 2004<br/>       <br />
         <em>L'eau de Vivendi</em>, avec J.-L.  Touly, éd. P. Lefrançois 2004<br/>       <br />
         <em>Repenser l'offre de soin - Pour une  véritable politique de santé publique</em>, L'Atelier-Mutualité française 2000<br/>       <br />
         <em>Des lobbies contre la santé</em>, avec B.  Topuz, Syros-Mutualité française 1998<br/>       <br />
         <em>Les ignorances des savants</em>, avec T.  Ivainer, Maisonneuve et Larose 1996<br/>       <br />
       <em>L'affaire de l'amiante</em>, La  Découverte 1996</p>       <br />
              <br />
       ---       <br />
       Source : <a class="link" href="http://www.actes-sud.fr/menace-sur-nos-neurones">http://www.actes-sud.fr/menace-sur-nos-neurones</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.lesretombesduprogres.com/LIVRE-Menace-sur-nos-neurones-Actes-Sud-2012_a139.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Aluminium, notre poison quotidien - France 5 - 22/01/2012</title>
   <pubDate>Sun, 22 Jan 2012 09:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Mahiet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Autres toxiques]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/default/3731234-5543252.jpg" alt="Aluminium, notre poison quotidien - France 5 - 22/01/2012" title="Aluminium, notre poison quotidien - France 5 - 22/01/2012" />
     </div>
     <div>
      L'aluminium envahit discrètement le quotidien. Il est pourtant toxique. Agent levant dans les pains et les viennoiseries, conservateur dans les charcuteries et les plats préparés, antiagglomérant dans le sel ou pour les crèmes cosmétiques, colorant dans les confiseries, ...       <br />
              <br />
       Voir la vidéo : <a class="link" href="http://www.pluzz.fr/aluminium-notre-poison-quotidien-2012-01-22-20h35.html">http://www.pluzz.fr/aluminium-notre-poison-quotidien-2012-01-22-20h35.html</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/imagette/3731234-5543252.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.lesretombesduprogres.com/Aluminium-notre-poison-quotidien-France-5-22-01-2012_a138.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>HFO-1234yf: un fluide frigorigène mortel dans nos voitures en 2012 ?  - 17/01/2012</title>
   <pubDate>Tue, 17 Jan 2012 15:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Thomas B</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Les produits chimiques]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Quand une (fausse) bonne idée pour lutter contre le réchauffement climatique se transforme en danger mortel pour les automobilistes et les secours...     <div>
      <p style="text-align: left">  	<span style="text-decoration: underline"><strong>Présentation:</strong></span> <br />  	 <br />  	La directive 2006/40/CE visait à changer les systèmes de climatisation utilisés pour les voitures ou véhicules légers (systèmes de climatisation mobiles dits «&nbsp;MAC&nbsp;» ou «&nbsp;Mobile Air Conditioning&nbsp;»), dans le but de réduire l’impact néfaste des gaz utilisés pour ces systèmes. Dorénavant les gaz employés devront avoir un potentiel de réchauffement planétaire inférieur à 150. <br />  	 <br />  	L’industrie a donc du développer un nouveau système pour remplacer le gaz utilisé jusque-là (HFC-134a). <br />  	La société HoneyWell a ainsi développé le fluide frigorigène HFO-1234yf qui devrait être utilisé pour remplacer les systèmes de climatisation à l’échelle du globe. Ce gaz a par ailleurs été approuvé par SAE International, et devrait donc être prochainement installé dans tous les systèmes MAC. <br />  	 <br />  	Pourtant, ce gaz inflammable et toxique pourrait mettre en danger la vie des conducteurs en cas de collision frontale entre véhicules, ou même blesser des pompiers qui tenteraient d’éteindre un incendie de voiture. En effet, la température d’auto-inflammation du HFO-1234yf est assez basse (405°C) et l’inflammation de ce gaz produit du fluorure d’hydrogène, qui se transforme en acide fluorhydrique – extrêmement toxique et corrosif – au contact de l’eau. <br />  	 <br />  	<strong><span style="text-decoration: underline">Intervenants:</span></strong> <br />  	&nbsp; <br />  <ul>  	<li class="list">  		Le Professeur Andreas Kornath, Directeur du Département Chimie de l’Université Ludwig-Maximilians (Munich), nous présentera le résultat des études menées sur le gaz HFO-1234yf.</li>  	<li class="list">  		Le Professeur Alex Lechleuthner, directeur de l’organisation allemande de protection des pompiers, expliquera les dangers que représente ce gaz pour l’intervention des pompiers lors d’accidents de la route, ou l’incendie de véhicules. <br />  		&nbsp;</li>  </ul>  <p class="list">  	Pour de plus amples informations, &nbsp;écrire à <a class="link" href="javascript:protected_mail('michele.rivasi@europarl.europa.eu')" >michele.rivasi@europarl.europa.eu</a>  <br />  	 <br />  	--- <br />  	 <br />  	Source : <br />  	<a class="link" href="http://www.michele-rivasi.eu/au-parlement/hfo-1234yf-un-fluide-frigorigene-mortel-dans-nos-voitures-en-2012/">http://www.michele-rivasi.eu/au-parlement/hfo-1234yf-un-fluide-frigorigene-mortel-dans-nos-voitures-en-2012/</a>  <br />  	&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/default/3670815-5386775.jpg" alt="HFO-1234yf: un fluide frigorigène mortel dans nos voitures en 2012 ?  - 17/01/2012" title="HFO-1234yf: un fluide frigorigène mortel dans nos voitures en 2012 ?  - 17/01/2012" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/imagette/3670815-5386775.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.lesretombesduprogres.com/HFO-1234yf-un-fluide-frigorigene-mortel-dans-nos-voitures-en-2012-17-01-2012_a136.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.lesretombesduprogres.com,2012:rss-3611473</guid>
   <title>Téléphonie sans-fil : concilier santé et progrès, c'est possible !</title>
   <pubDate>Wed, 04 Jan 2012 14:49:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Mahiet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le progrès]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/default/3611473-5241778.jpg" alt="Téléphonie sans-fil : concilier santé et progrès, c'est possible !" title="Téléphonie sans-fil : concilier santé et progrès, c'est possible !" />
     </div>
     <div>
      Depuis le début des années 2000 Les téléphones <b>DECT</b> (Digital Enhanced Cordless Telecomunication) sont la norme du téléphone sans-fil actuel.       <br />
       Ces téléphones, <b>à l'identique du téléphone portable</b>, fonctionnent sur une fréquence porteuse <b>micro-ondes</b> de 1880 à  2450 Mhz et émet des <b>fréquences extrêmement basses</b> qui sont les signaux portés de la voix, par <b>pulses</b> (ou saccades).       <br />
              <br />
       La base devient ainsi une mini antenne-relais dans votre salon et irradie toute la famille en permanence, que vous soyez en communication ou non !       <br />
       C'est pourquoi est née la norme ECO, qui ajuste la puissance à la distance et ainsi n'émet pas tout le temps à fond et surtout, coupe le signal lorsque le téléphone est raccroché.       <br />
       Cependant, il s'agit toujours de DECT, donc d'ondes toxiques et pulsées. Mais il s'agit d'un moindre mal.       <br />
              <br />
       Le fait qu'ils ne sont pratiquement jamais mis en cause par les agences sanitaires mais utilisées parfois durant des heures tout au long de la journée en font des appareils hyper-toxiques, puisqu'il est socialement très difficile, en tant qu'électro-hypersensible, donc de spécimen largement incompris, de les remettre en cause et de demander à son voisin de s'équiper autrement, puisque cela revient à dire <span style="font-style:italic">en filaire</span> et correspondrait pour beaucoup à la négation du progrès (!)       <br />
              <br />
       <b>Que faire ?</b>       <br />
              <br />
       Deux choix s'offrent à vous :       <br />
              <br />
       1) Equiper votre voisin d'un <b>DECT Eco</b> qui coupe les émissions lorsque le combiné est éteint (contrairement aux DECT classiques) et qui n'émet qu'en fonction de la distance, soit jusqu'à -70% environ. Nous vous déconseillons de lui imposer ni de lui offrir gentiment car cela reviendrait à lui imposer votre vision du monde et votre vérité (même si c'est la vérité !)... Il faudrait lui parler des avis de l'OMS <b>(1)</b>, du Conseil de l'Europe <b>(2)</b> et du Parlement Européen <b>(3)</b> depuis 2008 jusqu'à 2011 et lui proposer d'utiliser une technologie plus saine pour lui et pour vous. Au pire, lui acheter à l'occasion d'une fête ! (chercher sur Internet &quot;<b>DECT eco low</b>&quot;. quand le marchand indique : &quot;sans radiation&quot;, ce n'est vrai que lorsque le combiné est raccroché).       <br />
              <br />
       2) acheter pour vous à domicile ou au bureau, pour votre famille ou votre ami(e) un <b><span class="u">téléphone sans-fil ANALOGIQUE</span></b> de norme CT-1 tels qu'ils existaient dans les années 90 et qui n'utilisaient ni micro-ondes, ni basses fréquences ni pulsation mais une fréquence continue de 44 Mhz , avec une antenne télescopique. (Chercher sur Internet &quot;<b>sans fil analogique amarys 165 ft</b>&quot; : <a class="link" href="http://www.sans-fil-analogique.com/">http://www.sans-fil-analogique.com/</a> ).       <br />
       Cet appareil n'est pas toxique mais utilise des ondes radio classique. Il ne faut préférer un téléphone filaire classique pour les appels longue durée et privilégier ce téléphone pour changer de pièce, aller dans le jardin, etc...       <br />
       (NB : attention, certains marchands précisent &quot;analogique DECT&quot;, ce qui est une tromperie !)       <br />
              <br />
              <br />
       <b>(1)</b> <a class="link" href="http://www.robindestoits.org/_a1251.html">http://www.robindestoits.org/_a1251.html</a>       <br />
              <br />
       <b>(2)</b> <a class="link" href="http://www.robindestoits.org/_a1246.html">http://www.robindestoits.org/_a1246.html</a>       <br />
              <br />
       <b>(3)</b> <a class="link" href="http://www.robindestoits.org/_a515.html">http://www.robindestoits.org/_a515.html</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.lesretombesduprogres.com/photo/art/imagette/3611473-5241778.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.lesretombesduprogres.com/Telephonie-sans-fil-concilier-sante-et-progres-c-est-possible-_a135.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>

